vendredi 22 février 2019

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Vice (2).

Et d'abord quelques titres auxquels vous avez échappé: "Vice de forme"... "Satire en longueur"... "Une âme de destruction massive"... (hein? qui a dit "Le connard en Cheney"?)

Sinon, deux ou trois choses, histoire de préciser ma pensée par rapport au précédent texte qui paraît-il n'était pas très clair. C'est sur la question du comique et du tragique, concernant non pas les événements (ces fameux "faits réels" sur lesquels se basent tant de films aujourd'hui - on commence à saturer), mais le personnage de Cheney, c'est-à-dire le portrait qu'en fait McKay, portrait qui soi-disant mélangerait comédie et tragédie... Mais c'est quoi le tragique dans ce film? L'accès au pouvoir de Cheney (en tant que vice-président), la politique étrangère de l'administration Bush, pilotée par Cheney, et les conséquences que l'on sait (la guerre en Irak, le recours à la torture...). Oui tout ça est tragique, mais ça ne touche pas au personnage proprement dit. Parce que McKay a choisi le portrait à charge là où, pour ce qui est du tragique, il aurait fallu un "portrait féroce", un portrait certes sans pitié, sans la moindre indulgence, mais qui couvre toutes les facettes du personnage et ainsi nous sorte de cette entreprise de démolissage que constitue le film.

Deux exemples:
1) le 11 septembre 2001, quand Bush pour des raisons de sécurité doit s'envoler sur Air Force One et, pendant qu'il tourne dans le ciel, ne peut faire d'annonce à la nation: au sol, Cheney apparaît soudainement, du fait de l'absence de Bush, comme le président. Il y avait, à travers cette situation inattendue, matière à saisir ce qui nourrissait depuis le début son ambition, à lui et à sa femme: être le number one. Le tragique du personnage était là, dans ce court moment de vertige, quasi shakespearien, où il se trouve "à la place de..." Mais qu'en fait McKay? Rien à part se demander ce que Cheney pouvait bien dire à son avocat à ce moment-là. Misère du film-bourrin. On en restera aux éléments purement factuels que sont les mesures prises par la suite par Cheney pour accroître de façon démesurée et pas très légale (euphémisme) les pouvoirs de l'exécutif, McKay s'en tenant à sa bonne grosse démonstration.
2) la guerre en Irak; pour Cheney, de deux choses l'une: soit (hypothèse basse à laquelle plus personne ne croit) il était convaincu que l'Irak possédait des armes de destruction massive mais n'en avait pas la preuve; soit (ce qui est aujourd'hui admis et c'est sur quoi s'appuie le film) il savait pertinemment que de telles armes n'existaient pas, que cette histoire était bidon, qu'elle n'était que prétexte pour enclencher la guerre. Et c'est là que le personnage aurait dû s'enrichir. En déplaçant le doute. Que celui-ci ne porte plus sur les armes de destruction massive (existent-elles?), mais sur la guerre elle-même (y va-t-on, avec tout ce que cela implique?), dès l'instant où ces armes, eh bien n'existent pas. La dimension tragique du personnage c'était ça, cette part de doute (idem pour les mémos de la torture) qui à un moment ou l'autre l'a obligatoirement traversé (pour des raisons diverses, qui ne sont pas forcément morales - que le personnage soit un salaud n'exclut pas de tels moments, bien au contraire).

On va me dire: mais si, il y a du tragique dans le personnage. C'est vrai, mais pas là où on l'attend... le tragique du personnage, finalement, il est du côté de sa biographie, c'est le cœur malade de Cheney. Des scènes traitées avec humour, au bon sens du terme: qui font rire (les infarctus qui se répètent), tout en laissant transparaître la dimension tragique qui se cache derrière. Le comique et le tragique, pas le comique d'un côté et le tragique de l'autre... les deux en même temps, l'émotion qui en résulte. C'est là, et seulement là, que le film délaisse momentanément son aspect rooter pour nous offrir autre chose, qui fait de Cheney, le temps d'un malaise, un vrai personnage de cinéma

[ajout du 27-02-19]

Mark Hollis... Talk Talk... Entrez, et refermez la porte doucement... Que dire sinon que Talk Talk est un de mes groupes préférés (j'en ai déjà parlé), le plus important des années 80 avec Prefab Sprout... Colour of spring (une pure merveille, encore dans l'esprit eighties mais sans les synthés) et Spirit of eden(la cathédrale d'Hollis, un des plus grands albums de tous les temps) à écouter dans le noir absolu, c'est beau à pleurer, comme Laughing stock, le dernier du groupe... ce fameux "silence", de plus en plus palpable, jusqu'à l'album solo Mark Hollisc'était il y a 20 ans... et puis plus rien, hormis des échos (chez Stuart Staples par exemple)... aujourd'hui la porte s'est définitivement refermée. En douceur.

A lire et l'entretien de Mark Hollis par ce bon Richard Robert.

A écouter: une playlist ici.

39 commentaires:

Anonyme a dit…

Pas convaincu

Buster a dit…

Par le texte? C'est pas grave, moi je le suis, c'est ça qui compte.

Anonyme a dit…

Convaincue.

Anonyme a dit…

Ne vous fatiguez pas, Joudet a dit que c'était une grosse merde.

Buster a dit…

Lol

Anonyme a dit…

Salut Buster,
Les Cesars ont donne 4 statuettes a Jusqu'a la garde... je ne l'ai pas vu. Il vaut le coup pour vous?
Et rien pour Le grand bain, qui n'est pas si mal...enfin on a Battle Angel.
Ludo

Buster a dit…

Salut Ludovic... moi non plus, je n'ai pas vu Jusqu'à la garde... en fait j'ai du mal avec le cinéma social, pour aller voir ce genre de film il faut toujours que je me force, et à l'époque où celui-ci est sorti, bah je devais pas être très motivé.

Serge Danette a dit…

"Le connard en Cheney" ! :)))

Anonyme a dit…

OK. Pareil pour moi, le cine engage ce n'est pas ma tasse de the.

* Moby Rich, "Blink": https://hooktube.com/watch?v=FUaTK8BL0d8

* [2018] The Essex Green "Catatonic": https://hooktube.com/watch?v=Ycu9onxl7ck

* [2018] Richard Swift "Broken Finger Blues": https://hooktube.com/watch?v=prqvMxJev4k

* [2017] Bunny "One Less Heart": https://hooktube.com/watch?v=Me1zVtakE-k
https://bunnytoronto.bandcamp.com/album/bunny

* [2018] Shadowgraphs, "Another Time": https://shadowgraphsnc.bandcamp.com/album/another-time
Surtout "I've Been Around", "Run For Your Life" et "Fell In Love"

J'ai aussi ecoute d'autre musiciens, tels que Guided by Voices (trop rock) et Steve Mason (pas mal ,repetitif), mais n'ai retenu que les suggestions ci-dessus.

Ludovic

Macbeth a dit…

« L'histoire humaine, c'est un récit raconté par un idiot plein de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien »

Figurez-vous Trump à la place de Cheney, puisque c'est le but même pas secret du film, faire un portrait "féroce et à charge" (pléonasme, ou vous referez un distinguo plus argumenté parce que là) d'une Amérique de triste bouffon. Et dites-nous si vous auriez demandé à McKay d'être plus psychologique ou empathique, puisque c'est ce que vous reprochez en parlant des "facettes", et pas dans ce même esprit de caricature dosée et osée, comme le genre existe au moins depuis Daumier. Vous demandez au film d'être ce qu'il ne cherche en rien à être. Quant à la part d'humanité minimum au-delà de quoi il n'y a plus de limites, comme le dit le texte de Nevers dans Libé, c'est le personnage excessivement présent de sa fille. Je crois même que le premier plan du film qui ne soit pas d'une scène mettant en scène Cheney, c'est celui de sa fille sortant en pleurs du lycée, un plan qui tranche d'ailleurs dans le ton de façon originale, du meilleur effet. "Vice" que vous taxez de bourrin alors qu'il est militant et brillamment frappant (c'est son souci urgent, frapper les esprits, faire réagir) passe un temps infini à décrire comment, cette limite "de droite" (la valeur "famille" au-dessus de tout), Cheney va finir par la transgresser, et trahir la seule chose, la seule personne, qui le rendait encore sauvable. C'est aussi là la part de tragédie, celle de l'histoire, qui bascule alors définitivement dans la farce, la répétition de l'histoire comme farce (qu'est le film) comme disait je ne sais plus qui.

Buster a dit…

Je ne suis pas du tout d’accord, j’essaierai de vous répondre à mon retour, impossible sur un mobile

Anonyme a dit…

On attend toujours la réponse.

Anonyme a dit…

Hé Buster, vous avez trop fêter la victoire du XV de France, c'est pour ça que vous ne répondez pas ? ;-)

Buster a dit…

Si si je vais répondre... faut juste que je me remette les idées en place... et puis j’ai aussi les suggestions musicales de Ludo à écouter.

(sinon je n’ai rien fêté du tout, la victoire était trop facile pour les Français, quand en face de vous l’adversaire porte sur son maillot le nom Macron, vous n’avez qu’une envie c’est rentrer dedans, comme dirait le pilier Eric Drouet)

Buster a dit…

Bon alors.

Trump à la place de Cheney... si tel était le dessein de McKay, je n’ai lu aucune de ses interviews, ça rend le film encore plus bourrin qu’il n’est. Voir en Cheney ce qui préfigure Trump et l’Amérique d’aujourd’hui, c’est évident mais c’est aussi la tarte à la crème des visions actuelles sur l’Amérique avec cette fixette sur Trump, moi, au niveau cinéma ça ne me passionne pas, je préfère ce qui fait la singularité de chacun et à ce titre Cheney et Trump sont deux personnages très différents, on peut même dire qui s’opposent, le premier obscur, difficile à cerner, le second dans "l’hyperbole véridique"... enfin bref, ce n’est pas le sujet.

La caricature, et Daumier en particulier, j’en ai déjà parlé à propos de Dumont, c’est un art plus difficile qu’il n’y paraît parce qu’il va à l’essentiel et ici on en est loin tant le film se perd dans les effets en tous genres (ou alors appelons ça de la mauvaise caricature). S’il y a caricature c’est plutôt dans les personnages "secondaires" (au niveau du film), Rumsfeld et Bush, mais pas Cheney dont à la limite on se demande si McKay, occupé qu’il est à frapper les esprits comme vous dites, ne finit pas par le rendre insignifiant... on le voyait comme l’idiot au début mais c’est finalement Bush qui hérite du rôle. Il n’a rien du Falstaff pour rester dans Shakespeare (Trump en serait plus près), ou alors une seule de ses facettes (hé hé), l’incarnation du Vice...

Reste la partie familiale qui pour moi est paradoxalement la plus intéressante, ce qui fait que je ne rejette pas totalement le film... Sauf justement ce qui a trait à la fille Cheney et son homosexualité, dont je n’ai pas fait mention parce que McKay ne l’utilise que pour nourrir son portrait à charge (à charge = accusateur, on peut être féroce sans pointer du doigt, il suffit de faire ressortir les traits les plus saillants). Dire que le film "passe un temps infini à décrire comment, cette limite "de droite" (la valeur "famille" au-dessus de tout), Cheney va finir par la transgresser, et trahir la seule chose, la seule personne, qui le rendait encore sauvable", c’est joli mais c’est voir le film par le petit bout de la lorgnette, ou mieux, pointer à son corps défendant un autre aspect désagréable du film, son côté fourre-tout (j’en parlais dans ma première note), qui ramène tout sur le même plan: le rôle de l’épouse, l’exécutif unitaire, l’homosexualité de la fille, la torture, les marchés juteux en Irak, le mariage gay... ce qui est d’autant plus agaçant dans le cas de la fille Cheney que la trahison est toute relative tant l’admiration de la fille pour son père est restée indéfectible - c’est la politique qui est au-dessus de tout - et qu’il est difficile d’en faire le fil dramatique du film, à moins d’adopter encore et toujours le point de vue de l’adversaire, ce que nous impose McKay.

C’est ça que je reproche au film, pas son manque d’empathie (il y en a quand il traite des rapports de Cheney avec sa femme et ses filles), ni même de trop charger la mule par rapport à l’homme politique (le grotesque je ne dis pas non), mais ce forçage au niveau du regard, dans la mise en scène, où il s’agit de dénoncer et de dénoncer encore, sans le moindre recul, compilant tous les éléments à charge (pour la plupart connus, le film n’est pas le fruit d’une enquête), ce qui donne l’impression que McKay enfonce un peu des portes ouvertes, que son talent de satiriste qu’il a indéniablement (je regarderai The big short que je ne connais pas), il le gâche ici à trop vouloir jouer les procureurs, comme si dans le fond ce qu’il ne supportait pas c’est moins Cheney en tant que tel que le fait que lui et Bush n’aient jamais eu à rendre des comptes (la faute à Obama), qu’il y a là un sentiment d’injustice, parfaitement compréhensible, mais que ce (res)sentiment le conduit à transformer le portrait de Cheney non pas en énorme farce (si seulement) mais en une sorte d’exutoire, où se trouve amalgamé, et de façon confuse, tout ce qu’on déteste et à quoi on s’oppose.

Bébert a dit…

Pas faux ce que dit Macbeth, pas idiot ce que répond Buster ... c'est malin, je ne sais plus quoi penser du film :(

Macbeth a dit…

Vous demandez au film d'être tout et son contraire jusqu'à tenir absolument à lui faire dire autre chose que ce qu'il montre. Non le personnage de sa fille cadette ni même de sa femme ne sont traitées "sur le même plan", comme vous dites, comme soi-disant tout le reste, dites-vous. Vous lui faites un procès d'intention, en fait vous lui reprochez d'être un film de gauche, critique, et le taxez de à charge et sans finesse. Alors que le film est une galerie de contrastes et de personnages tous hauts en couleur et marquants, croqués magnifiquement, je vous en ai donné concrètement un exemple dans ce plan de sortie du lycée. J'aurais aussi bien pu citer Amy Adams seule adressant son discours aux hommes du Sud et les gagnant à sa cause (des vraies femmes qui gardent leur soutien-gorge), ou la scène de trahison avec l'autre fille lancée en politique à la fin, particulièrement dure et éprouvante je trouve. Au fait la cadette dans la vraie vie ne parle plus à sa famille, refuse de s'exprimer sur sa sœur qui elle est toujours en place comme élue. Il y a un souci dynastique que le film met en valeur, et qui aboutit à Trump qui apparaît brièvement du reste dans une image d'archives. Moi par exemple je trouve admirable que McKay montre la pub de merde qui était diffusée à la télé juste au moment où la diffusion est coupée pour le direct des tours, ce 11 septembre 2001. McKay fait le contraire du film lissé univoque à charge et à thèse (type Oliver Stone ou Sean Penn), "Vice" est constamment accidenté, plein de cahots et de reliefs, de bruits et de fureur, de risques et d'à-coups. Il a un côté forcené dans la férocité, si vraiment. Il y a une folie propre au film qui n'est pas celle de son personnage et c'est ce qui en fait un grand film obessionnel. Mais au spectateur de droite j'ai l'impression qu'il faut en passer par une allégorie politique pour qu'un film "de gauche" trouve grâce à ses yeux. Comme The Host, ou comme Batman le défi. Ici ce qui gêne c'est que le "genre" du film ne se cache pas derrière le graphisme établi pour les super héros ou le film d'horreur catastrophe. Il y a des méchants et c'est le sujet de McKay sans super héros ou vilains de b.d. même si l'idée est voisine. Le système et sa logique nihiliste à l'œuvre est parfaitement rendu, comme rarement, d'ailleurs quand vous parlez de "la tarte à la crème des visions actuelles sur l’Amérique avec cette fixette sur Trump" qui "au niveau cinéma" ne vous passionne pas... ok mais vous en avez beaucoup d'exemples de ces "visions actuelles", dans les films depuis Trump ? Moi pas. On n'a pas vu le même film je le crains. Ou alors si, et peut-être alors McKay a-t-il en fait réussi son coup : mettre certains en colère.

PS - Moi c'est Macbeth et pas Falstaff mais c'est le même auteur et lui non plus n'était pas en reste niveau grotesque et critique à charge des hommes de pouvoir enflés et/ou tarés.

Buster a dit…

Ok... on n’en sortira pas, chacun voit le film sous l’angle qui lui plaît... vous retenez ce qui vous a séduit dans le film et ce que vous mettez en avant, au début de votre message, qu’on peut considérer comme la part "féministe" du film, est en effet ce que le film a de beau... il n’empêche que c’est noyé dans le discours plus général que tient le film et qui consiste à établir une sorte de parallèle entre la vie privée de Cheney, symbolisée par l’image du coeur, et le système politique qu'il a perverti... mettre sur le même plan le coeur défaillant de Cheney et les vices du système est une belle idée de cinéma, il y a quelque chose de morettien là-dedans, ce qui me gêne c’est la manière dont McKay l’exploite via le montage entre privé et public (l’opération du coeur vs les effets de la guerre, la controverse sur le mariage gay qui fait suite aux magouilles juridiques sur l’exécutif unitaire...) de sorte que cela crée un continuum entre la promesse de Cheney faite au début à sa femme de ne plus la décevoir et la fin où il dit n’avoir fait que répondre à la demande du peuple américain, suite aux attentats, soit deux promesses, l'une prospective, l'autre rétrospective (rendre sa femme et ses filles fières de lui, venger la nation américaine quels que soient les moyens)... Pris séparément le fil qui se déroule à partir de chacune de ces deux promesses (le roman familial d’un côté, la satire proprement dite de l’autre) n’est pas déplaisant, surtout du côté familial, c’est l’entrecroisement des deux, qui pour moi finit pas plomber le film (qu’il soit de gauche, ne me gêne en aucune façon, je ne me place pas du tout sur ce plan-là, sauf qu’on n’imagine pas un film à la gloire de Cheney et qu’à ce titre, jouant quand même sur du velours, McKay aurait pu alléger sa mise en scène sans perdre de sa causticité, mais bon, ça reste largement supérieur à du Michael Moore).

Michael Moore a dit…

ahahaha... quand on n'a plus d’argument on cite mon nom !

Anonyme a dit…

Il est de droite Buster ?

Buster a dit…

Pas spécialement, ou alors au niveau de l’éthos (comme dirait l’autre), peut-être, je ne sais pas... ce qui est sûr c’est que vis-à-vis des films politiques engagés (dont je ne suis pas fan, on l’aura compris), je suis toujours un peu méfiant, la peur d’être manipulé sans doute, ce qui fait que j’ai tendance à exagérer mon esprit critique, quitte à être plus à droite quand c’est de gauche, et plus à gauche quand c’est de droite... sauf que des films politiques engagés et de droite, ça existe?

Macbeth a dit…

"Naissance d'une nation".
Mais c'est par définition plus rare.

Macbeth a dit…

Bien entendu il y a les films du régime nazi, les Riefenstahl par exemple, du régime fasciste etc. Certains films racistes comme "Naissance d'une nation", ou antisémites comme ceux à la gloire de la collaboration partout en Europe en général.

Certains Siegel, Bronson, films de justice privée.

Buster a dit…

Ah oui, ces films-là... je pensais à de vrais films politiques, qui ne soient pas de propagande et ne relèvent pas du genre policier ou du film d'action.

Macbeth a dit…

Tout film est de propagande.
(voix de Jean-Luc Godard)

Buster a dit…

Ha ha

Anonyme a dit…

Green Book, Oscar du meilleur film !

Buster a dit…

Voilà... comme Miss Daisy et son chauffeur, un truc bien consensuel.

Jay Jay a dit…

Buster préfère le gilet jaune au livre vert.

Anonyme a dit…

C'était peut-être bien Miss Daisy, après tout.

Anonyme a dit…

Et la musique, bordel?

Buster a dit…

Celle-là?

Anonyme a dit…

Bah alors Buster, rien d'autre à nous dire sur Mark Hollis ?

Buster a dit…

OK j'ai glissé un petit mot à la suite de ma note...

Anonyme a dit…

Merci pour le petit mot :)

Karl Lagerfeld a dit…

Et sur moi, rien ?

Buster a dit…

:-D

Anonyme a dit…

Bonsoir Buster,
Vous avez trouve qqch de bien dans mes suggestions musicales?
Ludovic

Buster a dit…

Bonsoir Ludo, j'ai surtout retenu Broken finger blues que je connaissais déjà. J'en ai profité pour réécouter The hex l'album posthume de Richard Swift, un album très disparate comme souvent chez Swift mais passionnant: outre Broken finger blues, j'aime bien Selfishmath, Sister song, Nancy, l'instrumental HZLWD, Sept20...