lundi 1 octobre 2018

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Incredible frogs... un documentaire animalier sur certaines espèces d'amphibiens, grenouilles et crapauds, peuplant les quatre coins du globe, des jungles tropicales aux marécages les plus sombres, en passant par le désert et la toundra, et qui, pour survivre, ont développé d'incroyables caractéristiques. Exemple d'adaptation: cette petite grenouille vert fluo, de la famille des hyperolius, dont la peau est complètement translucide, ce qui fait qu'on voit ses organes, ainsi que son squelette, lorsqu'elle est éclairée... Pour quelles raisons? On ne sait pas encore. Peut-être pour qu'elle puisse être examinée de l'extérieur, et ainsi échapper aux horribles séances de dissections pratiquées autrefois en cours de Sciences Nat (devenues SVT), certes interdites aujourd'hui mais seulement depuis deux ans. Voilà, c'était mon quart d'heure végan, mieux: antispéciste...

Sinon, après les "incredible" froggies (Dumont, Coincoin et les z'inhumains), retour au cinéma américain:

Thunder road de Jim Cummings, sympa, comme on dit, mais un peu laborieux (comparé à la version courte, qui correspond à l'éloge funèbre du début - sauf que là le lecteur CD fonctionne, on entend "Thunder road" de Springsteen, et Cummings qui chante et danse dessus -, où tout est à peu près dit du personnage).

- Leave no trace de Debra Granik, beau film thoreauien - sur fond de PTSD - qui suit les traces de Kelly Reichardt, avec une jeune actrice merveilleuse (Thomasin McKenzie). J'y reviendrai...

7 commentaires:

Cui-cui a dit…

Mettre en avant un documentaire animalier, c'est pour dire que dans le genre c'est mieux que la minisérie de Dumont ou qu'il n'y a pas de bons films de fiction en ce moment ?

Buster a dit…

Ha ha... futé l'oiseau.. y'a de ça en effet.

Sinon des bons films sortis récemment, il y en a quand même, mais rien qui supporte la comparaison avec Anatahan, de loin ce que j'ai vu/revu de mieux cette année

Cui-cui a dit…

Vous ne mettez plus d'étoiles aux films que vous avez vus comme le font les Cahiers du cinéma ?

Buster a dit…

Où ça? Ici sur le blog? je l'ai jamais fait ou très rarement.

Anonyme a dit…

Leave no trace, c'est vraiment bon? J'hesite, j'avais bien aime Winter's Bone, le premier film de Debra Granik,film qui avait lance Jennifer Lawrence, meme s'il est tres dur sur les relations familiales. C'est toujours aussi "rough", aussi brut de decoffrage?
Vous pourriez developper un chouia, svp?
Ludo

Buster a dit…

Leave no trace... j’aime beaucoup, c’est dans l’esprit du Old joy de Kelly Reichardt, en plus évanescent peut-être, à l’image de son titre (modifié par rapport au roman d’origine My abandonment, épousant du coup dans sa forme le point de vue du père plutôt que de la fille), un film sans ancrage, qui ne laisse pas de traces, c’est son handicap mais que la réalisatrice surmonte avec une extrême finesse je trouve.

Anonyme a dit…

OK, merci. Ludo