lundi 5 septembre 2016

Robert Wyatt




Superbest of Robert Wyatt, singles et albums solo: (par ordre alphabétique)

- The age of selfOld rottenhat, 1985
A last straw, Rock bottom, 1974
- Alien, Shleep, 1997
- Alifib / Alife, Rock bottom, 1974 (+ la version acoustique piano-voix de "Alifib")
- Alliance, Old rottenhat, 1985
At last I am free (Chic cover), Nothing can stop us, 1981
- Catholic architecture, Dondestan, 1991
- CP jeebies, Dondestan, 1991
- The duchess, Shleep, 1997
- 5 black notes and 1 white note, Ruth is stranger than Richard, 1975
- Free will and testament, Shleep, 1997
- Heaps of sheeps, Shleep, 1997
- I'm a believer (The Monkees cover), single, 1974
- Insensatez (João Gilberto cover), Cuckooland, 2003
- Just a bit, Cuckooland, 2003
- Kutcha, A short break, EP, 1992
- Life is sheep, Cuckooland, 2003
- Little Red Riding Hood hit the road, Rock bottom, 1974
- Little Red Robin Hood hit the road, Rock bottom, 1974
- Maryan, Shleep, 1997
- Mister E (avec Karen Mantler), Cuckooland, 2003
- N.I.O., (New information order), Dondestan, 1991
- On the town square, Comicopera, 2007
- P.L.A., Old rottenhat, 1985
- Sea song, Rock bottom, 1974
- Shipbuilding (avec Elvis Costello) + Memories of you (Louis Armstrong cover), single, 1982
- The sight of the windDondestan, 1991
- Solar flaresRuth is stranger than Richard, 1975
- Strange fruit (Billie Holiday cover), Nothing can stop us, 1981
- Unmasked, A short break, EP, 1992
- The U.S. of amnesiaOld rottenhat, 1985
- Was a friend, Shleep, 1997
- Worship, Dondestan, 1991

Bonus 1: The end of the ear (premier album solo, 1970) + O Caroline (Matching Mole, 1972).

Bonus 2: The Peel sessions, EP, 1987 ("Soup song", "Alifib", "I'm a believer", "Sea song", programme diffusé par la BBC le 26 septembre 1974).

Bonus 3: la BO de The animals film (1982).

Bonus 4: Robert Wyatt: le chant d'un funambule, série d'émissions diffusée sur France Culture du 2 au 6 mars 1992 (1, 2, 3, 45).

Bonus 5: Bertrand Burgalat & Robert Wyatt, This summer night, 2007.

15 commentaires:

Anonyme a dit…

waouh !

Anonyme a dit…

Mieux que le superbest du tennis Jo-Wilfried Tsonga...

newstrum a dit…

Bonjour Buster, je n'ai que Rock Bottom, mais c'est un superbe album (et Sea Song une superbe chanson).
Strum

Buster a dit…

Salut Strum,
Oui c'est le plus beau... je me le repasse régulièrement.

reality is only temporary a dit…

Hello Buster !
Entièrement d'accord avec ce superbest, sauf qu'il manque ma préférée de toutes :
Amber and the Amberines
https://www.youtube.com/watch?v=ZasOktoDtSQ

Et je n'ai jamais été vraiment convaincu par le duo avec Burgalat, bien que Wyatt et Burgalat soient deux de mes plus grandes idoles, j'ai toujours trouvé "this summer night" assez décevante...

Par contre la bo de The Animals est une merveille trop peu connue.

Buster a dit…

Salut Reality,
Evidemment tu as choisi Amber & the Amberines qui est sur Work in progress, le seul EP de Wyatt que je n’ai pas réécouté! La version avec Hugh Hopper est pas mal non plus: .
This summer night, moi j’aime bien, c’est léger c’est disco c’est sympa…

Lucie a dit…

Coucou Buster,

J'ai vu le Nocturama de Bonello. Ce n'est pas terrible, mais j'ai bien aimé la partie "grand magasin", certains passages du moins qui font oublier un peu le dispositif. Vous l'avez vu finalement ?

Buster a dit…

Hello Lucie,
Oui je l'ai vu... pas terrible en effet. Au niveau du contenu, ça n'a pas grand intérêt, on reste dans le cliché, sur l'acte terroriste, la génération perdue, le consumérisme, etc, ce qui n'est pas plus mal, Bonello nous épargne le blabla sociologisant. Qu'il traite du terrorisme comme de la prostitution ou de la haute couture, pourquoi pas, moi ça me gêne pas... le problème c'est la forme comme toujours chez Bonello, qui se veut contemporaine (comme de l'art), pas loin finalement d'un Refn, c'est du cinéma-miroir, tout en surface mais sans émotion, où tout se trouve nivelé, interchangeable... récit zéro, à l'image du début vaguement bressonien, puis rivettien par la longueur, sauf que ça relève du pur artifice... idem pour la partie Galeries Lafayette, tics et toc, sans incarnation, qui voit les scènes se suivre, se répéter, montage inutilement chiadé, suivant un rythme qu'on imagine peut-être musical, je sais pas, en tous les cas, ça n'accroche pas, c'est brillant mais lisse, sans aspérité... le seul truc un peu plaisant, c'est la greffe John Barry (The Persuaders) sur le finale, c'est débile, purement gratuit (Bonello en abuse), mais comme j'adore le thème :-)

Castorama :-D a dit…

« la partie Galeries Lafayette » se déroule à la Samaritaine !

On trouve tout (et son contraire) chez Bonello :-D

Buster a dit…

Voilà :-D

Et en rentrant, pour me consoler, j'ai revu The big store (les Marx au grand magasin)

Lucie a dit…

Moi, ce qui m'a fait rigoler, c'est quand le beau gosse attrape en vitesse et au hasard des fringues sur des cintres et qu'il réapparait super classe, les vêtements pile poil à sa taille ! :-D

Buster a dit…

Ah oui je me souviens, ça m'avait fait marrer aussi.

Anonyme a dit…

Il est aussi drôle que Dumont, Bonello ?

Anonyme a dit…

http://static.ladepeche.fr/content/media/image/zoom/2011/12/03/201112032020.jpg

(à gauche Dumont, à droite Bonello)

Buster a dit…

:-D