dimanche 3 juillet 2016

Procol Harum


B.J. Wilson, Matthew Fisher, Gary Brooker,
Keith Reid et Robin Trower (de g. à d.)



Best of Procol Harum: (par ordre alphabétique)

- About to die, Home, 1970
- A rum tale, Grand hotel, 1973
- A salty dog, A salty dog, 1969
- As strong as Samson, Exotic birds and fruit, 1974
- A whiter shade of pale, 1967
- Cerdes (Outside the gates of), Procol Harum, 1967
- Conquistador, Procol Harum, 1967 (à comparer avec la version live de In concert with The Edmonton Symphony Orchestra, 1972)
- Crucifiction lane, A salty dog, 1969
- Fires (Which burnt brightly), Grand hotel, 1973
- Grand hotel, Grand hotel, 1973
- Homburg, 1967
- Nothing that I didn't know, Home, 1970
- Pandora's box, Procol's ninth, 1975
- Pilgrim's progress, A salty dog, 1969
- Repent WalpurgisProcol Harum, 1967
- Shine on brightly, Shine on brightly, 1968
- Simple sister, Broken barricades, 1971
- Song for a dreamer, Broken barricades, 1971
- Strangers in space, Something magic, 1977
- Too much between us, A salty dog, 1969
- Toujours l'amour, Grand hotel, 1973
- Wreck of the Hesperus, A salty dog, 1969

Le saviez-vous? Gary Brooker a aussi été, dans le passé, un grand mordu de pêche à la mouche (dans l'Oregon notamment où l'on trouve des truites géantes), aussi passionné que Tom Skerritt dans Et au milieu coule une rivière de Robert Redford, et plus doué que Rock Hudson dans le Sport favori de l'homme d'Howard Hawks. Pêcher à la mouche, c'est joli comme expression, mais l'activité elle-même, bof...

Sinon, d'un sport à l'autre: le fait que Murray (nouveau favori de Wimbledon - malgré Federer - depuis que Djokovic s'est fait démolir par Querrey) joue avec une raquette Head a-t-il un rapport avec Murray Head, l'auteur de Say it ain't so Joe, en référence à Joe Jackson, non pas le chanteur jazzy des années 80, auteur de Steppin' out et de You can't get what you want, mais le joueur américain de baseball, banni des ligues professionnelles en 1919 pour corruption (le fameux scandale des Black Sox), Say it ain't so, le titre de l'album, qui date de 1975, faisant aussi écho à l'affaire du Watergate et plus généralement au mensonge en politique, ce qu'on pourrait appliquer aujourd'hui à la question du Brexit, vu comment les responsables britanniques l'ont instrumentalisée, de Cameron à Johnson, en passant par Farage (il faudrait relire L'art du mensonge politique - Le mentir vrai écrit par Arbuthnot mais attribué à Swift, un mensonge peut-être)... Donc Murray et Head, il y a un rapport avec Murray Head? Question pertinente, aussi pertinente que de savoir ce que veut dire "Procol Harum". Du latin de cuisine (procul + harum = loin de + ces choses) à partir du nom (Procul Harun) du chat (de race burmese) d'un ami du producteur du groupe, lequel producteur s'appelait Stevens (Guy, pas Cat, hahaha)...

PS. Entre la main de Jérôme "Air" Boateng, qui a offert un penalty et le but égalisateur aux Italiens, et la séance des tirs au but (six ratés sur les dix premiers, la palme à Zaza, entré à la fin du match spécialement pour ça et qui nous a fait ce qu'on appellera dorénavant une "Zaza", une course d'élan parkinsonnienne suivie d'un coup de pied dans les nuages), on a bien rigolé hier soir lors d'Allemagne-Italie.

5 commentaires:

Gábor Király a dit…

Les Français qui marquent 4 buts durant la première période, et les Islandais qui, dans la seconde, en marquent 2 contre 1, c'était plutôt marrant aussi...

Buster a dit…

Oui mais non, le match était plié à la mi-temps… en deuxième mi-temps la volonté des Islandais de ne pas prendre une raclée était plus forte que celle des Bleus d’humilier davantage le viking… mais bon, 5-2 ça fait un peu inachevé, 6-2 c’eût été mieux, et plus marrant, on se serait cru à Wimbledon.

Luis Frigo a dit…

Bof... à Wimbledon, Tsonga a gagné 4-2 contre Gasquet, ça fait un peu inachevé, on se serait cru au stade de France

Anonyme a dit…

Michael Cimino et Abbas Kiarostami sont loin de ces choses...

Buster a dit…

Ah oui, 4-2 c'est le score d'un bon match de foot, ça c'est marrant...

Cimino et Kiarostami... procol harum en effet (à la porte du paradis où le vent les emportera)