samedi 28 novembre 2015

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Jacques Rivette, à propos de Out 1: Noli me tangere (1971). [via B. Blind]

13 commentaires:

Anonyme a dit…

Pour vous Buster, vous qui aimez les Top :

http://www.cahiersducinema.com/Top-Ten-2015.html

Buster a dit…

Ah Mia madre n°1… j’ai vu le film, je l’aime beaucoup (désolé valzeur), il figurera dans mon Top 12, ce sera d’ailleurs le seul du Top Ten des Cahiers.

Après, le plus beau film de l’année, si on inclut les inédits qui sortent avec 50 ans de retard, c’est Tourments de Naruse.

valzeur a dit…

Hello Buster,

J’attends votre texte. Moi qui vous respectais, je suis triste de tant de faiblesse auteuriste….
J’ai presque promis à Griffe une destruction de cette chose sur Chronicart (ou les commentaires ont refait leur apparition).
Et sans surprise, et sauf revirement de dernière minute suite à la vision d’une bouse encore plus fumante, Mia Madre sera mon pire film de l’année (bon, je n’ai pas vu Knight of Cups, mais Clark m’a dissuadé fortement)

Buster a dit…

Salut valzeur,
Haha… j’attends le vôtre… ça va nous ramener à l’époque d’Habemus Papam… Même si ce n’est pas le meilleur film de l’année, ni le meilleur Moretti, y voir le pire de 2015 c'est au mieux de la provocation, au pire de l'antimorettisme primaire, surtout si on considère toutes les daubes vues cette année…

Giovanni a dit…

Si si, c'est le meilleur Moretti et le meilleur film de l'année.

Jean a dit…

Non non, c'est le pire Moretti et le pire film de l'année.

valzeur a dit…

Hello Buster,

Désolé, mais ma pire expérience de cinéma cette année, c’est vraiment Mia Madre. Je l’ai vu avec Griffe en avant-première au Forum des Images, et il pourra témoigner, j’ai trépigné tout du long. Seul mon masochisme proverbial m’aura empêché de quitter la séance (d’autant que le cocktail avait eu lieu avant, vous imaginez ?). La complaisance généralisée dont tout le monde fait preuve avec Nanni Moretti me laisse toujours autant rêveur. Il parvient à décrocher la timbale en papier sulfurisé du top 2015 des Cahiers, ces suppos (sans t) de la modernité avec son film le plus poussif, roublard et putassier. Chapeau l’artiste !

Buster a dit…

Poussif? roublard? putassier? Non, non et non… ou alors deux ou trois passages, pas plus, qu’on peut trouver un peu poussifs (le cabotinage voulu de Turturro) ou roublards (l’abnégation de Moretti acteur), mais putassiers, jamais… la force du film n’est pas dans sa dimension mélodramatique, l’intrication du rire et des larmes (le blabla habituel de la critique) mais dans la façon dont Moretti décloisonne les différents espaces, public, privé et intime, qu'il les fait s'interpénétrer, l'intime finissant par prendre le dessus sur les deux autres...

Céline & Julie a dit…

Et Rivette dans tout ça ?

blake-abbas kiarostami-edwards a dit…

faut déjà donner son top Ten ?

Buster a dit…

Nan, c'est trop tôt!

Griffe a dit…

Toujours Rivette à propos de Out 1 :

http://www.sabzian.be/article/entretien-avec-jacques-rivette

Buster a dit…

Merci Griffe pour le lien.