mercredi 22 juillet 2015

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Les Amours d'Astrée et de Céladon [la fin] d'Eric Rohmer (2007).

Astrée ne prit pas garde que ces caresses étaient un peu plus serrées que celles que les filles ont accoutumé de se faire. Elle lui rendait ses baisers tout ainsi qu'elle les recevait, non pas comme à une Alexis mais comme à un portrait vivant de Céladon.

Bon, à part ça, je repars... il le faut. Vraiment. Bye...

8 commentaires:

Anonyme a dit…

bye

Anonyme a dit…

C'est la rentrée.

valzeur a dit…

Hello Buster,

Bon, qu’est-ce que c’est que ce souk ? Vous êtes parti rejoindre Daech ou quoi ? Le Thalys, c’était vous ?
J’espère que vous serez bientôt sur le retour qu’on s’écharpe sur le pire film de l’année certainement, le Moretti, Mia Madre, une immondice terminale, qu’un sort cruel m’a fait voir en avant-première, la gerbe.
En terme d’abjection et de nullité, je crois qu’on ne fait pas mieux que l’italo-Narcissus de mes deux.

A vite, j'espère

Anonyme a dit…

vos élans d'amour valzeurien me donnent souvent envie d'aller voir le film concerné....

Buster a dit…

salut valzeur, pas vu le moindre film depuis deux mois. Pour le Moretti il est fort probable qu’on s’étripe en effet… je crois me souvenir que c’est à l’occasion d’Habemus papam qu’on avait fait connaissance (virtuellement) et que la rencontre avait été plutôt musclée ;-)

Anonyme a dit…

Deux mois sans voir un film, mon dieu, que vous est-il arrivé ?

Lucie a dit…

Coucou Buster, c'est vrai ça, où diable étiez-vous passé ?

Buster a dit…

Aucune idée, je viens juste de me réveiller :-)