samedi 10 janvier 2015

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Mes petites amoureuses de Jean Eustache (1974). "Douce France", mieux vaut encore recourir à l'antiphrase pour évoquer la triste époque dans laquelle nous vivons. L'occasion aussi d'écouter Charles Trenet qu'aimait tant Cabu... 

10 commentaires:

Fanny a dit…

Ça fait du bien, merci.

Anonyme a dit…

Et pendant ce temps-là Boko Haram fait des ravages au Nigeria

Buster a dit…

Oui j'ai vu, c'est effroyable... d'autant qu'on semble impuissant face à cette barbarie

et pour rester dans l'antiphrase: What a wonderful world par Louis Armstrong (Cabu aimait aussi le jazz)

Anonyme a dit…

Vous avez participé à la marche républicaine ?

Buster a dit…

Oui mais c'était chez moi, dans un tout petit village (je suis parti place de la mairie à 15h et je suis arrivé devant l'école à 15h05).

§ a dit…

Ah non, moi je ne s'y suis pas allé ! Parce que cette fausse union et ce slogan hypocrite (et je ne parle pas de la Marseillaise et des cloches de Notre-Dame) sont de la pure récupération.
Je comprends très bien la colère de Willem :
""Nous vomissons sur tous ces gens qui, subitement, disent être nos amis"
Et cette interview de Luz est formidable : http://www.lesinrocks.com/2015/01/10/actualite/luz-tout-le-monde-nous-regarde-est-devenu-des-symboles-11545315/

Buster a dit…

Au cours de cette grand-messe, l'esprit de Charlie a soufflé quelques secondes:
"Merci pour ce moment" auraient pu dire les survivants de Charlie!

§ a dit…

Oui, j'ai vu ça. C'est formidable. Pour faire écho à ce que dit Luz dans l'entretien des Inrocks : le rire incongru contre les symboles, le pigeon chieur contre la colombe de la paix.

Buster a dit…

:-D

Anonyme a dit…

Elle est vraiment immonde la couverture du Point cette semaine.