vendredi 27 juin 2014

A part ça

Vimeo vient de supprimer mon compte, sans me prévenir, sous prétexte que je ne respectais pas leurs "lignes directrices". Sur le moment je me suis dit: merde qui m'a dénoncé? Capricci (à cause du film d'Arrietta), Morain, Delorme, Dolan... Suarez (bah oui, Vimeo ils ont peut-être leur plate-forme à Monté... vidéo, ho ho)? Mais non, la formule "des violations nous ont été signalées", c'est bidon, personne n'a rien signalé, c'est eux qui ont décidé, de leur propre chef, de supprimer toutes mes vidéos parce que dans certaines on y trouvait des extraits de films (incorporés sans autorisation bien sûr). Et mielleusement de m'inviter à leur répondre dans les plus brefs délais s'il s'agissait d'une erreur (tout en précisant que "j'ai vu d'autres le faire" n'était pas une bonne excuse). En fait les suppressions de comptes c'est comme les contrôles fiscaux, ça vous tombe dessus sans crier gare, telle la vérole sur le bas clergé, et quand il s'agit comme ici de vidéos très confidentielles, à peine vues pour la plupart, le procédé a quelque chose d'un peu minable... Après, c'est sûr, je peux toujours les republier ailleurs ces vidéos, mais à quoi bon?

Under the skin, loué par toute la critique (sauf Positif et Tondu), je sais pas pourquoi, je le sens pas trop...

Sinon le meilleur et le pire de l'année 2014 à mi-parcours:

Top 10 (par ordre alphabétique):

Abus de faiblesse de Catherine Breillat
Adieu au langage de Jean-Luc Godard
- Aimer, boire et chanter d'Alain Resnais
Arrête ou je continue de Sophie Fillières
The Grand Budapest hotel de Wes Anderson
- Je ne suis pas morte de Jean-Charles Fitoussi (inédit)
- Le vent se lève de Hayao Miyazaki
- Night moves de Kelly Reichardt
- Welcome to New York d'Abel Ferrara
- Wrong cops de Quentin Dupieux

+ The Americans (saison 1), la série de Joe Weisberg

Flop 5:

- Bird people de Pascale Ferran
- Deux jours, une nuit de Jean-Pierre et Luc Dardenne
- 12 years a slave de Steve McQueen
- Nymphomaniac - volume 2 de Lars von Trier
Tom à la ferme de Xavier Dolan

32 commentaires:

Nestor a dit…

Dans le dernier numéro des Cahiers (entretien avec Jonathan Glazer), Tessé s'interroge :

Avant d'évoquer "Under the Skin", revenons sur "Birth", que nous avions adoré à l'époque, il y a dix ans. C'est un film magnifique, coécrit par Jean-Claude Carrière, avec une star, Nicole Kidman, une musique fantastique, et pourtant il n'a presque pas été vu. Que s'est-il passé ?

Les Cahiers avaient adoré le film à l'époque, on est content de l'apprendre, parce que eux non plus n'en avaient pas parlé.

Buster a dit…

Ha ha… je viens de lire l’entretien, c’est vrai que les Cahiers n’avaient pas parlé de Birth (il n’y a pas eu de critique du film), mais ils s’étaient rattrapés l’année d’après, lors d’un n° spécial DVD, avec l’analyse (par Delorme) de la scène du concert et le gros plan prolongé sur le visage de Kidman, ce dont parle justement Tessé… Cette scène on peut la voir .

J’aime bien le film, surtout Nicole Kidman, assez fascinante avec ses cheveux courts, et la relation avec l'enfant, finement traitée, mais la mise en scène, par instants très kubrickienne, bof bof.

Tintin a dit…

Positif moins ringarde que les Cahiers... faut le faire !

Anonyme a dit…

Nestor c'est Burma ?

Zlatan a dit…

Le film qui va réconcilier football et cinéma : "Match retour" de Corneliu Porumboiu (sortie le 2 juillet) !

Geeke a dit…

Smiley comme ça :)

Buster a dit…

OK :)

Buster a dit…

Zlatan, c'est parce que Suarez est originaire des... Carpates que vous nous conseillez ce match disputé sous la neige entre l'équipe de l'armée roumaine et celle de la police, sauf que ça m'a l'air d'un ennui mortel, j'espère que les commentaires entre Porumboiu et son père qui en était l'arbitre sont plus excitants.
Z'auriez pas un autre match à nous proposer, genre Croatie-Bosnie...

Anonyme a dit…

Personne n'ose donner ses tops et ses flops ? (valzeur n'a peut-être que des flops)

Buster a dit…

valzeur il est à Rio, je l'ai reconnu avec ses grosses lunettes bleu blanc rouge.

hieronymus a dit…

la critique la plus nulle de l'année par jean-baptiste morain le plus nul des critiques:

http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/under-the-skin/

Buster a dit…

Ouh là, ça faisait des lustres que j’avais pas lu du Morain et apparemment ça ne s’est pas arrangé, on dirait une explication de texte par un élève de quatrième… sinon j’ai pas encore vu le film (c’est prévu pour demain ou jeudi).

Hieronymus c’est Hieronymus Momcilovic? :-D

Anonyme a dit…

Bonjour Buster,

Top très inégal (comme tout top vous me direz) et très tricolore (un effet coupe d'immonde ?).
Arrête ou je continue : je l'ai vu hier et même si j'apprécie je ne le trouve pas non plus super.
Breillat et Godard, il y a longtemps que j'ai arrêté (ou je continue ...) car ils me gavent (surtout JLG, qui ne fait pas du cinéma mais de l'essai).
Les autres sont corrects, sauf le Ferrara, surtout le Miyazaki.... bien sûr
Si vous aimez le cinoche jap' autant que mois, allez voir Conte de la princesse Kaguya, de Isao Takahata : une pépite dort (j'arrête...).
Et Black Coal, de Diao Yinan, possible successeur de Jia Zhang-Ke...

Ludovic

David Thiery a dit…

A propos du film, Under the skin, il y a one bande-annonce pour un film sur quatre étudiants explorant le corps de Scarlett Johansson de l'intérieur, au-delà de sa drôlerie, serait-ce une référence directe à ce film ? Cet épisode est visionnable sur les replats de W9 (http://www.6play.fr/w9/le-ben-bertie-show/#/w9/le-ben-bertie-show)

David Thiery a dit…

Hum désolé mon commentaire s'est retrouvé amputé de diverses parties qui le rendent difficilement lisible. C'est probablement mon empressement a prouvé que je n'étais pas un robot qui m'a fait passé outre une relecture. Il fallait donc lire:

"A propos du film, Under the skin, il y a une bande-annonce pour un film sur quatre étudiants explorant le corps de Scarlett Johansson de l'intérieur dans le dernier épisode du Ben & Bertie show ; au-delà de sa drôlerie, serait-ce une référence directe à ce film ? Cet épisode est visionnable sur les replays de W9 et les séquences musicales y sont souvent réussies, spécialement la reprise d'I Love to love you, baby(http://www.6play.fr/w9/le-ben-bertie-show/#/w9/le-ben-bertie-show)

Buster a dit…

Salut David, je ne trouve pas l'épisode dont vous parlez... il a un titre?

Ludovic, un top c'est évidemment très subjectif, le mien n'est pas plus inégal que celui d'un autre... j'ai retenu le film de Fillières parce que des trois "Amalric films" que j'ai vus cette année c'est celui que je préfère, même si les deux autres (celui des Larrieu et celui d'Amalric lui-même) ne m'ont pas déplu...
A vrai dire si peu de films m'ont emballé, je n'en ai pas vu beaucoup non plus - Black coal et le Takahata, par exemple, je ne les ai pas encore vus. J'espère que la seconde partie de l'année (en comptant les séances de rattrapage) sera plus enthousiasmante...

croûtes – sèches :-D a dit…

Bon, comme je constate qu'il y en a que ça intéresse… coucou, me voilà !-D

Difficile de faire un Top 10 (même Five), pour ce premier semestre : un seul grand film qui se détache très largement de tout le lot – allez, autant dire Adieu au cinoche, quoi !-D

Et les quelques autres, euh, « tout à fait estimables » disons, sont à venir dans les prochains mois (le Dumont, le Wiseman…). Toutefois, s'il faut citer des films « dignes d'intérêt », je distinguerais quand même :

- Cronenberg
- Anderson
- Resnais

(sachant que je n'ai pas vu : le Ferrara ; non plus les films de Breillat, Fillières, Belvaux…)

En revanche, de l'autre côté, parmi les « abominations » (ahum), un bon paquet de films qui méritent bien d'être (sérieusement) dézingués !!!-D donc, déjà dans mon « TOC ten », on trouvera ces saletés ou âneries-là :

01. L'Institutrice, de Nadav Lapid
02. Black coal, de Diao Yinan
03. FLA(N), de Djinn Carrénard
04. Bird people, de Pascale Ferran
05. Deux jours, une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne
06. Under the skin, de Jonathan Glazer
07. Dans la cour, de Pierre Salvadori
(dans une moindre mesure, il y a Her, de Spike Jonze, Monuments men…)

Mmh, et le plus inquiétant, c'est que j'ai même l'impression d'avoir réussi à éviter les pires : Nymphomaniac, Ida, 12 years a slave, Tom à la ferme… er, what else !!?-DDD

Allons, oublions ces horreurs !-D

Pour ma part, le Takahata est plutôt mignon, mais sans plus. A peu près pareil, sur un tout autre registre, que le dernier (en date) d'Eastwood : the Jersey boys se laisse regarder sans déplaisir, mais sans surprise non plus.

Et enfin, Sils Maria (d'Assayas), mmh, est tout juste un bon film… de premier de la classe !-D qui permet au moins de réconcilier (un peu, du moins) avec son auteur après son… Après mai !-]

A part ça, bravo pour la mention à The Americans : on est au moins deux à aimer cette super série, hé hé !-D

Buster a dit…

Salut Albin (au fait on peut encore t'appeler Albin?), je note que tu as mis le Glazer dans ton Toc, c'est si abominable que ça?

Juju a dit…

Hé Buster, vous qui êtes un fin connaisseur du cinéma de Stillman, est-ce qu'on vous voit ce soir au Reflet Médicis pour la projection de "Metropolitan" ? Votre présence s'impose. En plus il n'y a pas de match de foot !

valzeur a dit…

Hello Buster,

Pfff, cette mode des tops à mi-année, c'est toc, non ?

Puisque vous insistez, faisons un joli paquet-cadeau pour les flops avec dedans, sans ordre, Ida, le Dardenne, le Cronenberg, le Ferran, le Von Trier (2), le Godard (cet appendice sinistre en forme de gadget) et si l'on veut, Dans la Cour, Black Coal, et certainement plein d'autres que j'oublie. Ouvrez-le d'un coup, ça fiche la nausée, non ?

Qu'est-ce qui domine alors (ou ne fait pas vomir plutôt ) ?
Mettons le Resnais, le Anderson (Griffe doit rager), mais surtout deux petits derniers vus cette semaine :
- Under the Skin, dont les qualités outrepassent de très loin les défauts
- et une sorte de joker, A la Recherche de Vivian Maier, film qui m'a complètement bouleversé sous ses allures de documentaire bateau-un peu mochasse. Il y a suffisamment de secrets dedans, notamment celui du regard du co-filmeur (par ailleurs découvreur posthume de cette photographe extraordinaire) pour passer sur l'enrobage musical plan-plan et certaines facilités un peu vulgaires. Personnellement, je le recommande (évidemment les deux réalisateurs ne sont ni Lanzmann, ni Wang Bing, ni Marcel Ophüls, mais c'est très bien comme ça)

David Thiery a dit…

Bonsoir Buster,

L'épisode que j'évoquais est l'Incruste, les fausses bandes-annonce y débutent à 25 minutes 37 secondes, mais je ne suis pas sûr qu'elle soient aussi drôles si on les voit pour elles-même, sans le reste de l'épisode qui pousse la caricature du cinéma jusqu'à un absurde plutôt charmant. Et il y a quelques prestations musicales très belles comme une reprise de Love to love you baby en arabe ou un thème de Francis Lai interprété par lui-même.

Buster a dit…

Juju… bah non, je n'ai pas pu y aller, en fait je me souvenais plus que Stillman venait (il me l’avait pas dit ;-D)

Salut valzeur, je ne savais pas que poster des tops en milieu d’année était une mode, je pensais être le seul à le faire... dans mon cas c’est pour une raison précise, découvrir (en fonction des retours) des films que j’aurais ratés mais qui seraient encore à l’affiche, alors qu’en fin d’année c’est souvent trop tard.
Sinon, ça y est, je viens de voir Under the skin… la première heure, nocturne, empiriste, est vraiment bluffante, on nage, c’est le cas de le dire, en pleine mélasse, on ne comprend pas très bien ce qui se passe, Scarlett Johansson est comme un aimant noir, terriblement attractive, le jeu entre l’étrangeté des scènes et le réalisme de la bande son a quelque chose de disruptif, esthétiquement c’est très fort…. et puis quand ça commence à s’éclaircir un peu, que l’alien s’humanise, qu’il découvre aussi sa féminité, l’aspect clipesque du film fonctionne beaucoup moins bien, la musique, très bartokienne, se fait envahissante, la partie dans la forêt, jusqu’au finale, est franchement pesante, malgré quelques fulgurances… mais bon impression à chaud, faut que ça se décante.

Merci David, je vais regarder tout ça.

valzeur a dit…

Hé, hé, Buster, je suis parfaitement d'accord avec vous sur UTS. Ceci dit, je me demande si le fait de savoir dès le départ, par voie de presse, que SJ est un alien ne bousille pas la surprise que peut procurer notamment la scène de fin. Après tout, sans cette info, le personnage de SJ pourrait être une sorte de créature mentalement dérangée à la façon du héros de Clean/Shaven (le film ressemble un peu à du Kerrigan, par endroits), et la partie lac noir gluant, une sorte de fantasme. En attendant, cette première heure est vraiment extraordinaire et la scène en bord de mer, un des moments les plus glaçants vus sur un écran depuis très très longtemps.

Buster a dit…

Cette dimension schizoïde du film on la retrouve dans la disjonction oeil-oreille (Kubrick-Lynch), à ce niveau c’est vraiment convaincant, après ça bascule un peu, on est tenté de vouloir interpréter, de raccrocher les wagons, rapprocher psychanalyse et cinéma à leur point d’origine (Dracula évidemment), pour donner de la consistance au personnage de SJ, Glazer pousse trop dans le symbolique, c’est un peu dommage, j’aurais aimé qu’il reste sur cet aspect organique du film, naissance, vie et mort d’une créature, l’étrange créature du lac noir (hé hé), sur un terrain qui s’y prête (la nature écossaise), mais bon, l’essentiel demeure, cette idée d’entaille qui vient déchirer la nuit, la matière, les corps… Under the skin, film vampirique et empiriste (Glazer n’est pas anglais pour rien), peut-on dire vampiriste?

volume – tueuse :-D a dit…

Ah, Buster… désolé de n'avoir pas pu répondre à ta question, hier : j'étais avec… Stillman !?-D tiens, s'il le faut, j'ai même un mot d'excuse, hein ;-D entre parenthèses, ça a été l'occasion de croiser l'une de nos plus remarquables comédiennes – françaises, je veux dire – waouh !-]

Et, du coup, entre-temps… tu y as répondu toi-même, euh, avec notre très cher valzeur !-DDD

Mais, disons que je précise mon précédent propos : j'avais gardé le terme « abomination », employé par Morgan Freeman dans la bande-annonce du film « Transcendance », passée en boucle dans les salles. Donc : Under the skin, « abominable » ? c'est bien sûr exagéré… euh, encore que ?-D

Au fond, si ! Ces films-là, ceux que je fous dans ma « TOC-list » (liste « toc », diront les mécréants), ils sont toujours à un certain degré, horribles, voire dégueulasses. Les Dardenne, par exemple, je n'ai aucun mal à dire que ce sont (pour moi) des salauds – mais, des salauds « gentils » cependant !-D dans Film socialisme, il y a la réplique : « Ce qui a changé aujourd'hui, c'est que les salauds sont sincères ! [ils croient à l'Europe] » Eh bien, voilà, maintenant, l'étape d'après, c'est que les salauds sont « gentils » [ils croient à leur cinéma !-D

Le Glazer, il n'est pas à proprement parler « dégueulasse », disons, pas à ce point-là !-D mais, dans le fond, quand on y réfléchit bien, il est au moins « merdique » ; ou pour les délicats : creux et vain.

Tout est travaillé sur la notion de « joliesse », même la hideur ! C'est de l'esthétisme à la con. L'histoire est con, et rien n'y est traité. Il filme « joliment » l'Écosse et ses habitants, un peu mieux que le premier touriste venu, certes – on y trouve une petite ambiance (celle qui fait frémir notre camarade adoré !-], des attitudes, mais tout cela n'est que du métier ! et pas du meilleur, puisque c'est un pubeux !!!

Ce type de filmage (esthétisme à la noix), de rendu, on le retrouve quasiment à chaque fois, dans les pubs pour parfums : les dernières en date, c'étaient Shalimar (et son fameux Taj Mahal), Lancôme (La Vie est belle), Saint-Laurent (L'homme idéal), Dior (pff, et moi, je les cite sans toucher un rond !-D

Si on regarde bien, si on réfléchit bien, Under the skin ne raconte rien : c'est une histoire de paumés, point. Les hommes d'un côté, qu'il faut choisir « seuls », et encore mieux, s'ils sont exclus, puceaux, etc. De l'autre, la femme – plus ou moins – « idéale » ; enfin, il faut parler plus crûment : la meuf « mettable »… sauf qu'elle ne l'est pas !?!

Les intellos (enfin, les gratte-papiers) diront : Ah, mais justement c'est la condition de l'homme moderne, la crise existentielle dans le monde globalisé… ou je-ne-sais quelle salade encore ?

Et le tout est joliment « emballé », si je puis dire. Mais, ce n'est que du vent !

Et en cela, oui, pour moi, le film est horrible : « abominable !-D

Signé : Albin (pour les intimes ;-)

Whit a dit…

Cher Albin, vous éveillez ma curiosité. Je n'ai pas distingué de visage connu dans la pénombre du Reflet l'autre soir lors de la projection de Metropolitan. Pouvez-vous m'en dire plus sur cette remarquable comédienne ?
Au passage, qu'avez-vous pensé du traitement numérique du film ?

Jeff McCloud a dit…

À tout hasard, si cela peut présenter un intérêt quelconque, je n'ai pas de "tops" du semestre à proposer en sus de films déjà mentionnés comme le magnifique Je ne suis pas morte, Adieu au langage, ou Abus de faiblesse, mais quelques relatives réussites :

- P'tit Quinquin (Bruno Dumont / inédit, diffusion en septembre), fortement recommandé
- L'Etrange petit chat (Ramon Zürcher)
- Les Bruits de Recife (Kleber Mendonça Filho)
- Métabolisme ou Quand le soir tombe sur Bucarest(Corneliu Porumbuiu)
- la programmation "filmer la nuit" (Cinéma du réel)

Pas de quoi sauter au plafond quand même, loin de là...

Je signale aussi l'existence de "Monsieur Lapin", le moyen métrage plutôt biettien de Pascal Cervo.

Quant aux flops, pour éviter une liste interminable de redites j'ajouterai simplement Whiplash (Damien Chazelle / inédit, sortie le 24 décembre)

P.S. merci à valzeur pour avoir attiré l'attention sur A la Recherche de Vivian Maier

disco – ver(s :-D a dit…

Très cher… « Whit » ?

Vous exagérez !-D car quelques instants auparavant, vous étiez littéralement NEZ-A-NEZ avec elle !!?-D bah oui, elle était venue pour acheter, et faire signer un exemplaire de votre ouvrage, à la librairie d’à côté (euh, inutile d’en rajouter… puisque vous y étiez, hein ?!-D

Et puis, je n’ose révéler son identité, car elle aimerait probablement rester dans l’anonymat (tiens, un mot qui va plaire au Grand JBM, mouarf !-) – des fois qu’elle aurait fait une cachotterie à un de ses proches !-D

Bon, un indice quand même : ce qui est certain, par contre, en ce qui vous concerne, puisque vous ne l’avez pas « reconnue » (« sous votre nez », hein !-), c’est que vous ne regardez pas beaucoup le « jeune cinéma d’auteurs (français) » – et le meilleur (ou disons, le plus stimulant) pourtant !? Ou alors, vous êtes vraiment très étourdi !-DDD

Autrement, pour la copie numérique, ce doit être la même qui est passée aux Champs-Élysées, le 11 juin.

Bah, étant donné que je ne connaissais pas le film (avant ce soir-là), en dehors de mes plaintes habituels, je n’ai rien de particulier à dire : c’est proprement fait… mais il doit sûrement y avoir une perte de nuances dans les couleurs, surtout sombres – ce qui est très dommage, vu qu’il y a pas mal de séquences nocturnes ! Mais bon, c’est toujours mieux qu’un Blu-ray sur grand écran (ce qu’il m’est, personnellement, déjà arrivé de subir, grumpf !-]

Bon, là, je peux balancer : Mumu et « Jérôme » (Momcilovic) étaient là aussi ; ils pourront sans doute vous en parler mieux que moi ?-D

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Hello Jeff ;-D

Merci pour le complément !-]

Et à bientôt, euh, pour Mocky ou Fukasaku ?-]

dasola a dit…

Bonsoir Buster, tu es un des premiers à dire que The Americans, c'est bien.
Sinon, dans ton Top 10: je n'ai vu que le Resnais qui m'a quelque peu ennuyée et The Grand Budapest Hotel qui m'a moins emballée que Moonrise Kingdom. Dans ton flop 5, je te suivrais plutôt pour Tom à la Ferme. Psychologiquement, cela ne tient pas la route. Et des affèteries dans la mise en scène. Bonne soirée.

Buster a dit…

Albin, je te répondrai sur Under the skin à l'occasion d'un billet, un film qui dans son genre est plutôt une réussite, même si je préfère quand les films fantastiques ou de SF brassent davantage de fiction, que ça produise vraiment du récit. A suivre donc...

Jeff, merci pour les ajouts, j'ai hâte de découvrir ce P'tit Quinquin, salué par toute la critique. De l'humour chez Dumont, qui l'eût cru?

Dasola, The Americans est la seule série que j'ai vue cette année, et encore je n'ai vu que la saison 1, j'aime beaucoup le principe du double espionnage sur lequel est basée l'histoire, à la fois politique et familial, avec ce que cela suppose de secrets inavoués, de mensonges et de trahisons, la manière dont tout cela s'agence, qui menace de l'intérieur autant que de l'extérieur le couple d'espions...

Lucie a dit…

Buster, je vous en supplie, à genoux s'il le faut, réécrivez-nous de vraies critiques de cinéma, pas ces petits messages à la va-vite, entre deux matchs de foot !

Buster a dit…

Lucie relevez-vous, je vous en prie :-D

En fait je voulais écrire sur Under the skin mais je m'aperçois que tout le monde dit à peu près la même chose, il faut que je trouve un autre angle pour parler du film... je verrai ça à la mi-temps de Brésil-Allemagne :-)

Hier je voulais revoir Cutter's way de Passer mais j'ai loupé la séance, du coup je me suis rabattu sur la "fantaisie" de Guédiguian, Au fil d'Ariane. Le film est absolument calamiteux, je vais quand même pas écrire une note là-dessus!