vendredi 30 mai 2014

Adieu au langage

Usine à gaz.

Adieu au langage. Adieu au cinéma, du moins à un certain cinéma (ce qui n’est pas nouveau, depuis 50 ans Godard n’arrête pas de dire adieu au cinéma), adieu à la pensée, du moins à une certaine pensée (qui ici se retrouve dans le caca, ça c’est plus original, chez Godard en tous les cas), adieu donc au langage, du moins à un certain langage, Godard cherchant non pas la pauvreté dans le langage, mais de la pauvreté... Si Film socialisme avait tout du film déréglé (au sens où il se révélait impossible à suivre en temps réel), Adieu au langage a tout, lui, du film incommodant, ou plutôt non-accommodant (au sens où, optiquement parlant, sa vision s'avère par moments franchement pénible). C'est que Godard s’est toujours plu à rendre ses films inconfortables, histoire de faire comprendre au spectateur que le cinéma d'aujourd’hui (c'est-à-dire... depuis 50 ans) ce n’est plus une partie de plaisir, histoire surtout de se poser en cinéaste ultime, capable d’aller au-delà des possibilités techniques d’un film. Car le cinéma, du moins ce qu'on appelle le cinéma, c’est quoi aujourd'hui? Des images, de plus en plus nombreuses, qui défilent à toute vitesse? Qu'à cela ne tienne, Film socialisme allait encore plus vite, quitte à larguer le spectateur en cours de route. Et la 3D? Des effets de relief, de plus en plus saisissants, qui produisent une sensation d'immersion? Qu'à cela ne tienne, Adieu au langage va encore plus loin, quitte à faire loucher le spectateur. Autant d'excès qui ne servent qu'à démontrer l'inanité de tous ces "progrès", d'abord parce que l'œil humain a ses propres limites qui, lorsqu'on les dépasse (ainsi quand les images se succèdent ou se rapprochent trop rapidement), vous empêchent de bien voir, peut-être aussi parce que pour Godard le spectateur ne sait tout simplement pas voir les films (d'où symboliquement les lunettes?), qu'il en est toujours, après plus d'un siècle, à s'accrocher aux histoires qu'on lui raconte... mais surtout parce que le cinéma tend de plus en plus, via l'exemple de la 3D (qualifiée ici de "malheur historique"), à la surdimension technologique, ce qui en fait une véritable usine à gaz, comparativement au cinéma d'hier, exemplairement celui d'Hollywood (tel qu'il apparaît dans le film, sur des écrans plats bien sûr), autrement dit l'usine à rêves. L'adieu d'Adieu au langage serait là dans cette "pauvreté" perdue... Or, ce qui fait la beauté du film c'est que Godard ne se limite pas au deploratio habituel. Quelque chose revit ici, qui avait disparu dans Film socialisme, allant jusqu'à réenchanter son cinéma, comme des fleurs dans une usine à gaz... Mais quoi exactement?

Des larmes et de la vitesse.


Commençons par le commencement. Non pas le monde-forêt des Indiens apaches (on notera au passage que Godard se trompe, il parle des Chicahuas - qui est un mot aztèque - au lieu des Chiricahuas), ni même L'origine du monde de Courbet, mais, plus modestement, le célèbre texte "Des larmes et de la vitesse" que Godard écrivit jadis à propos du film de Sirk, le Temps d'aimer et le temps de mourir (je garde le titre français pour faire plaisir à Godard qui s'émerveillait qu'on y ait remplacé le verbe vivre par le verbe aimer: "Faut-il vivre pour aimer ou aimer pour vivre?"). C'est dans ce texte (où l'on trouve aussi les premiers calembours de Godard, du style "Lise, ôte ton pullover", calembours qui accompagneront toute son œuvre, jusqu'au petit dernier, "Ah dieux, Oh langage"...), que le beau, tel que le conçoit Godard (enfin, tel qu'il le concevait à l'époque), apparaît aussi nettement revendiqué. Le beau qui était celui du Cinémascope, moins l'écran large en tant que tel que la manière dont Sirk l'exploitait en multipliant les panoramiques. "Et ce qu'il y a d'étonnamment beau dans ces mouvements d'appareil qui s'emballent comme des moteurs, où les flous sont masqués par la vitesse même d'exécution, c'est qu'ils donnent l'impression d'être faits à la main, alors qu'ils le sont à la grue, un peu comme si le crayonnage virevoltant d'un Fragonard était le fait d'une machinerie compliquée." Qu'en est-il aujourd'hui? Si dans le film de Sirk il s'agissait d'aimer et mourir, dans Adieu au langage il s'agit de "dire non et mourir". Dire non à la 3D comme on disait "je t'aime", hier, au Cinémascope. La vitesse d'un film n'est plus proportionnelle à l'intelligence de son auteur. Ce serait plutôt l'inverse. Si Godard y recourt c'est pour mieux la dénoncer. Plus question de "supprimer les défauts de la vitesse en allant encore plus vite", les accentuer au contraire... Et en 3D ça fait mal aux yeux!

Filmer qu'on ne voit pas.


Continuons. Dans Adieu au langage Godard cite Monet. Sous la forme d'un aphorisme (évidemment): "ne pas peindre ce qu'on voit, puisqu'on ne voit rien, mais peindre qu'on ne voit pas". Sauf que ce n'est pas Monet qui parle mais Proust, à propos d'une des toiles du peintre (c'est dans Jean Santeuil): "Quand, le soleil perçant déjà, la rivière dort encore dans les songes du brouillard, nous ne la voyons pas plus qu'elle ne se voit elle-même. Ici c'est déjà la rivière, mais là la vue est arrêtée, on ne voit plus rien que le néant, une brume qui empêche qu'on ne voie plus loin. A cet endroit de la toile, peindre ni ce qu'on voit parce qu'on ne voit plus rien, ni ce qu'on ne voit pas puisqu'on ne doit peindre que ce qu'on voit, mais peindre qu'on ne voit pas, que la défaillance de l'œil qui ne peut pas voguer sur le brouillard lui soit infligée sur la toile comme sur la rivière, c'est bien beau." La beauté est moins dans l'aphorisme que dans l'aporie esthétique à laquelle se trouvait confronté Monet, l'aporie (sous toutes ses formes) étant justement au cœur du cinéma de Godard, et ici de façon plus manifeste encore puisqu'en rapport, comme chez Monet, avec la défaillance de l'œil. Ce qui nous conduit à la formule suivante, concernant Godard: "ne pas filmer ce qu'on voit, puisqu'on ne voit rien (surtout en 3D), mais filmer qu'on ne voit pas." Et quoi de plus simple pour montrer qu'on ne voit pas que de défocaliser l'image. Sauf que Godard n'est pas du tout impressionniste. Ce qu'il donne à (ne pas) voir, c'est peut-être "bien beau" quant à l'idée, témoignant de ce qu'il chercherait dans le langage (de la pauvreté), le résultat ne l'est pas spécialement. Et pourtant elle est là cette beauté, je le sais, expliquant ce qui chez moi relève non pas de l'aporie mais du paradoxe: j'aime le film autant que je déteste la 3D. Alors? Faut-il revoir le film en 2D ou voir autrement la 3D de Godard

Un coup de 3D jamais n'abolira le Godard.

Reprenons. Godard joue avec la 3D. Comme un enfant? Pas si simple (l'ironie est étrangère à l'enfant). Si Godard joue comme un enfant, c'est comme un enfant avec des dés. Autrement dit avec des D, les trois D et pas seulement la 3D. C'est avec l'espace entier que joue Godard. Et alors là, oui peut-être, comme un enfant (cf. le ferry sur le lac arrivant à quai, avec au premier plan, comme découpées aux ciseaux, des bittes d'amarrage semblables à des dents d'hippopotame). La beauté du film excède ainsi la 3D pour embrasser tout l'espace. Si l'enfance y est convoquée (c'est le côté, disons, Arrietta de Godard, lequel Arrietta jouait, lui, comme un enfant avec une toupie), c'est surtout de l'enfance de l'art dont il faudrait parler, comme toujours chez Godard. L'espace est celui de la peinture autant que du jeu. D'autant que dans Adieu au langage Godard cite aussi de Staël (sans aphorisme cette fois, juste un bouquin, au milieu de plein d'autres: Soljenitsyne, Dostoïevski... non décidément "la Russie ne fera jamais partie de l'Europe"), de Staël pour qui l'espace (pictural) était un mur où tous les oiseaux du monde volaient librement, à toutes profondeurs. 
Exit la 3D, une toile suffit pour la recréer, en faisant jaillir la matière, la lumière, les couleurs, et ainsi l'espace, cette 3D qui d'ailleurs existe déjà, à l'état naturel, à travers la vision binoculaire. De la nature à la métaphore, n'est-ce pas le programme du film? (Au départ c'était de l'espèce humaine à la métaphore, comme le montre le synopsis.) La beauté est bien là, dans cette confrontation avec le visible, plus que dans le jeu avec la 3D. Quand, tel Fragonard et ses "crayons" de couleurs, Godard s'éclate avec sa palette chromatique (à la manière d'un Derain), éclaboussant l'écran de ses couleurs vives, violentes et saturées, comme s'il repeignait le monde.

Abracadabra, Mao Tsé Toung, Che Guevara!

Tout serait donc peinture. La peinture comme totalité. Avec ses paysages, ses figures, ses natures mortes. Ses arbres, ses ciels et ses nus... Moderne et romantique (Mary Shelley - en compagnie de Byron - écrivant Frankenstein au bord du Léman), mais surtout moderne. Abstraite (cf. la citation de Psychose - la séquence de nuit, avec la pluie qui se projette sur le pare-brise, on dirait du Soulages) et figurative (Derain donc), abstraite et figurative (de Staël). Qui fait de Godard le plus grand peintre du cinéma. Qui fait d'Adieu au langage moins un film-testament qu'un grand film conclusif. Où l'on retrouverait tout Godard, surtout le Godard des trente dernières années, esthétiquement les Trente glorieuses pour Godard. Du cinéma sans histoire (ni personnages, le "film" se réduisant de plus en plus à son synopsis et quelques saynètes éparpillées ici et là). Du cinéma sans l'Histoire (de la période gauchiste de Godard, il ne reste rien sinon une formule magique: "Abracadabra, Mao Tsé Toung, Che Guevara!). Qui fait que du XXe siècle ne subsisteraient que deux grandes inventions: le zéro et l'infini (moins Koestler d'ailleurs que Riemann et ses lignes de zéros, ses nombres premiers, marquant le niveau de la mer, ses "points" comme de la musique - ce que Godard traduit par des "éclats" de musique symphonique -, une vraie 3D pour le coup, proche même de la quatrième dimension)... le zéro et l'infini, donc, ou le sexe et la mort (dixit la femme), car pour le reste, Jacques Ellul avait (presque) tout prévu. Adieu au langage serait ainsi la peinture d'un monde d'avant, d'un paradis peut-être (l'Homme et la Femme comme Adam et Eve), monde d'avant le cinéma, la pensée, le langage, mais pas les mathématiques (puisque notre vie en dépend), la nature réduite à des nombres premiers... Dit comme ça, on pourrait croire le film horriblement pesant, mais non, pas du tout, le film est léger comme une plume. C'est que parallèlement (des parallèles courbes?), et de façon de plus en plus prégnante, le film gagne en simplicité, il s'élémentarise... Un chien se détache de l'écran (belle tache fauve dans le décor fauviste), le chien, "seul être sur Terre qui vous aime plus qu'il ne s'aime lui-même" (Darwin citant Buffon), mais pas n'importe quel chien (c'est Roxy, le chien de Godard et Anne-Marie Miéville), le chien comme substitut de l'enfant (vraiment?), en tous les cas qu'on voit batifoler, fureter, se rouler par terre, dormir aussi, métaphore de ce que vise Adieu au langage, le film ramené à sa part la plus instinctive. Qui fait qu'un aboiement se confond finalement avec des cris de bébé, proche en cela de la douleur primitive (le cri du nouveau-né), celle indélébile des premières sensations, quand le réel surgit dans tout son éclat, cette douleur que l'art, à défaut de supprimer, cherche à conjurer. Et là c'est plus que beau, c'est sublime.

27 commentaires:

Anonyme a dit…

Donc c'est un parfait dernier film ? (l'équivalent, pour Godard, de ce qu'est Astrée et Céladon pour Rohmer) ?

JLG a dit…

Buster, le plus grand peintre de la critique !

Anonyme a dit…

Et aussi le meilleur ophtalmo ;-)

Anselme a dit…

Merci Buster, c'est toujours un plaisir de vous lire.

Anselme a dit…

Au fait, votre chien, il va mieux ?

Buster a dit…

Merci Anselme.

Sinon oui, mon opticien est aux p'tits soins avec mon p'tit chien :-)

Au premier anonyme, je ne sais pas si c'est un parfait dernier film, c'est l'avenir qui nous le dira, pour l'instant je me contenterai de dire que le dernier Godard est vraiment très beau, et ce malgré la 3D (j'ai d'ailleurs hâte de le revoir en 2D).

promotion - canapé :-] a dit…

Joli coup de pub pour la célèbre marque d'appareils photo-vidéo : inviter JLG pour le SAV de son film !

(click sur pseudo)

Buster a dit…

Hé hé... cela dit ça ne me gêne pas, je suis moi-même très Canon (que je préfère à Sony).

Westie From Paris a dit…

A propos de chien, avez-vous (re)vu celui de Samuel Fuller, blanc, celui-ci ?

Buster a dit…

Salut Westie... Oui je connais White dog, un film fabuleux, un des plus grands Fuller.

En Attendant Godard a dit…

http://louvreuse.net/instant-critique/langage-de-l-adieu.html#3

Anonyme a dit…

Le texte est bien mais la fin est très énigmatique, non?

Buster a dit…

Peut-être... en fait je cherchais à réunir la mélancolie de Godard, la part instinctive de l'art revendiquée par le film et les cris du bébé, et j'ai pensé à ça: la douleur originelle, le cri de l'enfant à la naissance, le premier contact avec le réel.

En Attendant Godard... bof.

Anonyme a dit…

Merci Buster, c'est plus clair.

Dr Orlof a dit…

C'est sans doute le plus beau texte que j'aie lu jusqu'à présente sur le film de Godard.
Quant à celui de "l'ouvreuse", je le trouve d'une parfaite mauvaise foi. Que le bonhomme déteste Godard, c'est son droit le plus strict. Mais il n'explique pas la raison de son dégoût et s'en prend d'abord à ceux qui aiment le film.
Tout ça pour pleurnicher parce que les blockbusters qui accaparent toutes les salles n'auraient pas la reconnaissance critique qu'ils mériteraient (ce qui est d'ailleurs assez faux : il suffit de voir l'accueil presque unanime qui a accueilli "Gravity")
On rappelera à ce monsieur pour qui Godard fait de l'ombrage à la 3D américaine que le film n'est quasiment visible sous cette forme que dans quelques salles à Paris et que, pour ma part, j'ai du me contenter d'une version 2D...

Buster a dit…

Merci Docteur.

En Attendant Godard… je me suis fait avoir, je ne me souvenais plus que leur site n’était pas dédié à Godard, que c’est même l’inverse, qu’ils le détestent... Le texte est très faiblard en effet alors qu’il y avait de quoi faire si on voulait débiner le film, même sur un mode ironique (genre "Godard est-il un cabot?")...

PS. Vous en avez de la chance d’avoir vu le film en 2D! (je rigole, il faut faire l’expérience de la 3D à la sauce godardienne, mais après c’est bien de le revoir en 2D puisque le vrai caractère tridimensionnel du film n’est justement pas dans la 3D).

En Attendant Godard a dit…

Balloonatic... bof

Anonyme a dit…

Hé Buster, vous le tournez bientôt votre film avec Bozon et Moullet ?

Buster a dit…

Los Alamos? Ha ha ha...

Dédé a dit…

Quel beau texte que je découvre grâce à Facebook. C’est la première fois que je comprends un peu Godard. Merci.

Buster a dit…

Merci à vous Dédé (Dédé comme D-Day, des D, des dés? ;-)

Facebook... je ne sais pas à quoi vous faites allusion, je ne suis pas au courant... Sinon pas de malentendu, hein, je ne cherche pas à expliquer le film, je laisse ça à d’autres, pour moi c’est de manière synthétique, et non analytique, qu’il faut aborder les films de Godard.

Roxy Brown a dit…

Wouof, wouof !

Voici les derniers instants du film (une minute, tout au plus), qui peuvent entrer en résonance avec certaines interrogations formulées plus haut, et aussi, avec le papier (numérique) de l'ami Buster !

Ce sont à peu près les tous derniers plans, très courts (à peine plus de 10 secondes chacun) du film :

Nous sommes dans le salon - plutôt spacieux - d'un pavillon confortablement meublé (peut-être chez les Godard-Miéville, eux-mêmes ?).

Nous voyons à nouveau le chien du film - Roxy, donc - en plan rapproché, de trois-quarts profil, mi-allongé sur un canapé blanc.

Voix off féminine : Il est mélancolique…

Panneau de générique / indications techniques

Même plan que précédent ; réponse off (voix masculine) : Il doit rêver aux îles Marquises...

Panneau de générique

Puis, un nouveau plan : Roxy se promène, sur un chemin, s'avançant dans les bois, en pleine journée, ensoleillée dirait-on – couleurs fauves du plan.

Sur la bande-son, on entend quelqu'un chanter l'air : « Malbrough s'en va-t-en guerre… »

Panneau de générique

Puis : « Ne sait quand reviendra ! »

Au même moment, Roxy revient sur ses pas, en direction de... la caméra (le cinéaste) !!?

Le film s'achève ainsi, et les lumières de la salle commencent à se rallumer. Les spectateurs, pour la plupart bien sonnés, prennent du temps pour revenir au monde réel ; et quitter leur siège.

Aussi, j'ajoute deux observations personnelles. C'est une nouvelle proposition, invitation au voyage, que nous offre le cinéaste - celui d'un retour à la nudité du regard. Un regard neuf, et surtout nu - dégagé de tous les oripeaux de la prétendue raison (rationnel) et surtout de la non-pensée - sur la nature. Un regard primitif, premier, et sensible sur le monde tel qu'il est, et non comme il se représente. Et Roxy joue ici le rôle de vecteur des sens premiers.

L'autre observation, c'est le rappel de cette citation, qu'on entend à un moment donné, vers le premier tiers du film, quand il s'agit d'éclairer la notion de méta(2)phore.

Mais, celle-ci échappant à l'exactitude de sa définition, nous entendons alors l'énoncé suivant : « La beauté, c'est la splendeur du vrai ». Auquel l'interlocuteur rétorque : Là, il y a une idée !

Et si c'était ça, tout le programme du film ?

Bref, encore bravo Jeannot !!!

Buster a dit…

Merci Roxy Brown, tout ça est bien "senti" :-)

Au fait un chien qui parle cinéma, c'est quoi? un "cynéphile"?

Roxy Brown a dit…

Bouof…

Le jeu de mots marche pas terrible-terrible ici, si on réfléchit bien ? Rivette pouvait le faire, en son temps, contre les « cynéphiles » (à fiches, à listes, à bons points, et tout le tralala) – on en trouve encore évidemment ! mais là, en ce qui nous concerne, on peut mieux faire, je trouve !

Du reste, le lecteur attentif notera que je ne relève pas que c'est un poil désobligeant ! Mais, je ne le prends pas mal. Du tout, du tout ! Tout simplement, parce que, en dépit de ce type de fausses notes (les quelques plaisanteries foireuses comme celle-là), ce blog est très accueillant ! On se croirait chez soi !!!

Pour la peine, je vais rester encore un peu, tiens ! ;-D

Buster a dit…

Bien sûr que mon blog est très accueillant, c’est une vraie SPA, même Morain peut y être hébergé (oui bon, en laisse et muselé, faut pas exagérer non plus) :-)

A part ça, Roxy Brown, on se connaît hein? même si je vous ai jamais caressé le poil… et en jeux de mots foireux il me semble que vous êtes pas mal aussi ;-)

Roxy Brown a dit…

Wouof ! Wouof !

Pardon, mais je crois bien qu'il y a erreur sur la personne : il est fort possible que vous m'ayez lu ailleurs, mais de là jusqu'à affirmer qu'on se connaît, c'est un raccourci plutôt surprenant, vous avouerez !

Pas bien grave, ne vous en faites pas ! En plus, vous me confondez avec quelqu'un que j'estime beaucoup, dans l'ensemble, et dont j'apprécie globalement les interventions, le goût et l'humour (moins approximatif que vous le dîtes, selon moi), quoique parfois nébuleux, il est vrai ! pour tout dire, j'en rougis presque !!? ;-D

Merci encore pour l'existence de ce blog ; et très bonne continuation !

Buster a dit…

Bon. Si vous le dites ;-)