dimanche 14 juillet 2013

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"Feeling without touching", Glass Candy, 2010 (vidéo: Travis Peterson). Ida No... Ida ho! ho!, une ex-vendeuse de glaces - là c'est la tranche napolitaine - avec Johnny Jewel (Desire, Chromatics), l'homme aux larmes en papier.

Voir le site Italians do it better.

10 commentaires:

Lucie a dit…

Sympa pour un 14 juillet.

Buster a dit…

Voilà, c'était mon petit feu d'artifice :-)

Anonyme a dit…

Prescience, connivence ou coïncidence? Glass Candy est en couv du n°2 de Chro qui sort aujourd'hui. http://www.chronicart.com/#!Article/Entree/Categorie/webmag/Id/chro_02___en_kiosque-12605.sls

Buster a dit…

Hum… Pure coïncidence, je ne connais personne de chez Chro.

(Chro, qu’elle est tarte cette apocope! ça permet quand même quelques bons mots, du style Ida No en couv c’est chro mignon :-)

Lucie a dit…

C'est pour faire comme Libé, Les Inrocks ou L'Huma, mais il faut au moins deux syllabes, sinon ça n' ac-cro-che pas !

Ida No, elle est vraiment chro mimi.. :-D

Anonyme a dit…

il a disparu le post sur johnny staccato?

Buster a dit…

Lucie > oui, c'est comme si Positif devenait Po :-)

Anonyme > affirmatif, j'ai fait une mauvaise manip.... le problème est que le texte que j'avais écrit, syncopé et jazzy, a été supprimé... pas le courage de le réécrire. Tant pis.

Anonyme a dit…

Tant pis ! y'a plus qu'à se consoler en lisant notre Père le prolifique
http://www.arte.tv/sites/fr/olivierpere/2013/07/24/retrospective-raffaello-matarazzo-a-la-cinematheque-francaise-2/

PS : à la fin de son hommage à Bernadette Lafont il précise qu'arte diffusera lundi 29 juillet à 20h50 La Maman et la Putain (qui par ailleurs n'existe toujours pas en dvd)

pattern - austère ?-DDD a dit…

Ayant à présent un meilleur aperçu de la filmographie, je profite de ce post « Anonyme » pour compléter mon comm de la dernière fois sur Matarazzo (voir fil du billet précédent !-D à ceci près que j’aurais raté pour de bon – du moins, dans le cadre de cette rétrospective à la CF – un de ses « meilleurs » films (disons, a priori) : Le Navire des filles perdues (1954).

En gros, pour faire court, j’aime bien cet auteur : il me paraît tout à fait estimable ! Pas « grand », pas « mauvais » ; ni « génial », ni « négligeable », non plus, etc. Et, pour sûr : « important », à l’échelle du cinéma italien (sur ce point, pas en désaccord fondamental avec Lourcelles). Mais, je n’irais pas au-delà !-D euh, là-dessus, j’ai quelques différends, avec certains cinéphiles-critiques que son œuvre passionne – « follement », oserais-je ajouter !-D par exemple, j’en connais une, qui peut écrire – sur ma ligne privée sur FaceB – que, pour elle, c’est « un cinéaste sublime » (ahum ?!!-D

Bon, son grand truc, c’est la Faute, la rédemption, et tout ce qui s’ensuit. A des points extrêmes, à la limite du vraisemblable. Il faut accepter ça, pour accepter (tout) le reste. Anti-cathos s’abstenir !!!-D

Voici quelques recommandations.

Pour les spectateurs pressés, on peut dire qu’il y a une période « bénie », très riche – en quantité et en qualité : 1949-1955. A peu près n’importe quel film de cette tranche est bon, et parfois même, très bon (presque « grand » ?-) Les films avec le couple Nazzari-Sanson sont généralement des valeurs sûres – en fait, il faudrait parler du trio, qu’ils forment avec Franco Fabrizi, le troisième larron, qui joue le salaud de service (« qui va se spécialiser dans les rôles de sales types, veules ou imbéciles », cf. le billet de Notre Père !-)

A titre personnel, j’ai un petit faible pour La Fille de la rizière (1955) – quoique certains dans mon entourage y émettent pas mal de réserves ?!!

Parmi les comédies, Giorno di nozze (1942) est plus qu’honorable – même si encore certains font encore la fine bouche !-D mais, le reste est plutôt passable.

Egalement, il faut le reconnaître à Treno populare (1932) son (petit) intérêt historique, mais il reste très discutable (ce qui ne m’intéresse pas beaucoup de faire, ahem !-]

Et, pour terminer, il y a Amore mio (1964), qui est un « cas critique », si l’on veut !-] Le film divise ici et là : il y a ceux qui le rejettent complètement (en quittant ouvertement la salle durant la projection), ensuite ceux (dont je fais partie) qui l’accueillent avec bienveillance, mais avec prudence, et enfin, il y a chez qui il provoque un emballement total, presque « irrationnel » (entre autres, JFR et… Axelle Ropert ?!!-D

Buster a dit…

Merci Albin, je savais bien que tu me ferais un compte-rendu sans que j’ai besoin de courir :-D
A part ça je n’ai pas vu beaucoup de Matarazzo: Treno popolare (lors de la Dernière major de Bozon), beaucoup aimé… deux Sanson-Nazzari (le Fils de personne et la Femme aux deux visages, le premier est superbe, je viens de m’apercevoir que je l’ai oublié dans le tableau 1952 de Zoom arrière), et l’Esclave du péché (vu à la télé il y a deux ou trois ans, très beau).
Pas vu non plus, hélas, le Navire des filles perdues.