mercredi 7 novembre 2012

Discorama

Bon allez, je reprends mon jukebox 67, une sélection de mes singles préférés parmi tous ceux qui sont sortis entre fin 66 et début 68... Aujourd'hui le Top 10 de décembre 1966 (par ordre alphabétique):

Can't stop talking about my baby, Mike Patto (face B: Love)
Hey Joe, The Jimi Hendrix Experience (face B: Stone free)
I can take you to the sun, The Misunderstood (face B: Who do you love)
I feel free, Cream (face B: N.S.U.)
I want her, she wants me, The Mindbenders (face B: The morning after)
Knock on wood, Eddie Floyd (face B: Got to make a comeback)
Pretty ballerina, The Left Banke (face B: Lazy day)
She comes in colors, Love (face B: Orange skies)
Sunday morning, The Velvet Underground (face B: Femme fatale)
Sunshine superman, Donovan (face B: The trip)

Bonus garage: Phil and The Frantics (1965-1968)
I must run (variation sur I must move des Zombies) - Pain - Say that you will - Till you get what you want - To me.

9 commentaires:

Billy Bitzer a dit…

En bref, pour les années 1966, 1967 ou 1968 on peut faire le Top 10 de la semaine. Pour 2012 le Top 10 de l'année est suffisant ;-)

Buster a dit…

Hé hé... c’est presque ça, en plus je ne parle que des 45 tours dont la date de sortie est connue
(c’est pourquoi je mets à part les disques de rock garage)

Anonyme a dit…

Ah The Misunderstood! "I can take you to the sun" est une splendeur. Vivement janvier 1967!

Harvey a dit…

Pas mal Phil & the Frantics, on entend leurs chansons dans Mods de Bozon.

Buster a dit…

Exact, les trois premiers morceaux sont dans Mods. J’ai d’ailleurs découvert le groupe grâce au film de Bozon.

Christophe a dit…

Y avait pas que les groupes de puceaux fin 66.

Y avait aussi Frank Sinatra!!
http://sinatrafamily.com/single/thats-life-40/
(la face B est encore mieux, dans son top 5 of all times)

Buster a dit…

OK Christophe… mais le single de Sinatra - That’s life/September of my years - semble être sorti en novembre 66, c’est pour ça que je ne le cite pas. En revanche j’évoquerai ceux qui sont sortis en 67 (The world we knew et This town, davantage que Somethin’ stupid).

Harvey a dit…

Salut Buster, rien à voir avec votre billet, mais comme je sais que vous aimez Biolay ;) je voulais connaître votre avis sur son dernier disque.

Buster a dit…

Pas dégueu, comme dirait Gainsbourg :-)