samedi 30 juillet 2011

1964










Gertrud de Carl Th. Dreyer (1964).

Pour commencer, les films incontournables, les films de ciné-club, aimés à l'adolescence, forcément aimés: Charulata de Satyajit Ray, le Désert rouge de Michelangelo Antonioni, le Dieu noir et le diable blond de Glauber Rocha, l'Evangile selon saint Matthieu de Pier Paolo Pasolini, le Journal d'une femme de chambre de Luis Buñuel, Police spéciale (The naked kiss) de Samuel Fuller, Pour l'exemple (King and country) de Joseph Losey, Prima della rivoluzione de Bernardo Bertolucci...
Et puis des plaisirs de cinéphile plus tardifs, plus authentiques aussi: la Charge de la huitième brigade (A distant trumpet) de Raoul Walsh, Cyrano et d'Artagnan d'Abel Gance, Désir meurtrier de Shohei Imamura, Sept contre la mort (The cavern) d'Edgar G. Ulmer, le Sport favori de l'homme de Howard Hawks, Jerry souffre-douleur (The patsy) de Jerry Lewis, Une femme mariée de Jean-Luc Godard... Sinon toujours pas vu Lilith de Robert Rossen (ni Toutes ses femmes d'Ingmar Bergman).

1964, ce sont aussi les Jeux Olympiques de Tokyo, avec notamment Bob Hayes, vainqueur magnifique du 100m (l'extrait est tiré de Tokyo Olympiades de Kon Ichikawa qui sortira l'année suivante), l'inspecteur Clouseau de Blake Edwards et son alter ego "la Panthère rose" (The pink phink de Fritz Freleng)...

Mais 1964 c'est surtout l'année de... Mary Poppins (et non de My fair lady, certainement plus brillant mais infiniment moins touchant). J'ai écrit un jour que mon plus vieux souvenir de cinéma c'était Kismet de Minnelli. C'est vrai mais c'est moins du film dont je me souviens (je devais avoir six ans, pas plus) que de la chanson "Stranger in paradise". Alors que Mary Poppins, vu à l'âge de huit ou neuf ans, je m'en souviens encore très bien. Signe que le film devait dégager un charme particulier, qui le distingue des autres productions Disney, mais que je serais bien incapable d'expliquer aujourd'hui (oui je sais, supercalifragilisticexpialidocious...). Quelques extraits (en VF, bien sûr, version de mon enfance) , et .

Pour ce qui est des séries télé, 1964 c'est le début de Des agents très spéciaux (The man from U.N.C.L.E., Norman Felton et Sam Rolfe), de Ma sorcière bien-aimée (Bewitched, Sol Saks)...

Côté albums, il y a bien sûr: The Beatles for sale des Beatles, Crescent de John Coltrane, Getz/Gilberto de Stan Getz et João Gilberto, Olympia 1964 de Jacques Brel, The Rolling Stones des Rolling Stones, Speak no evil de Wayne Shorter, The times they are a-changin' et Another side of Bob Dylan de Bob Dylan... et pour les livres: 1275 âmes de Jim Thompson, La Truite de Roger Vailland... (rayon BD, étant surtout lecteur de Tintin et de Peanuts, je laisse les spécialistes faire le point dans les commentaires)

Reste mon Top 10 (6 films, 3 albums et 1 bouquin), par ordre alphabétique:

- A hard day's night, The Beatles
- Bande à part, Jean-Luc Godard
- Five live Yardbirds, The Yardbirds
- Gertrud, Carl Th. Dreyer
- Pain in my heart, Otis Redding
- Les Parapluies de Cherbourg, Jacques Demy
- Pas de printemps pour Marnie (Marnie), Alfred Hitchcock
- La Peau douce, François Truffaut
- Le Ravissement de Lol V. Stein, Marguerite Duras
- Tourments, Mikio Naruse

"Nue sous ses cheveux noirs, nue, nue, cheveux noirs." (Marguerite Duras, Le Ravissement de Lol V. Stein)

Bonus TV:
- La Rivière du hibou (1962) de Robert Enrico, d'après la nouvelle d'Ambrose Bierce An occurrence at Owl Creek Bridge, diffusé le 28 février 1964 sur CBS: 142e épisode de la série Twilight zone (La Quatrième dimension)
- un extrait de La Terreur et la vertu de Stellio Lorenzi (La caméra explore le temps)

Mon jukebox 1964, par ordre alphabétique:

- A hard day's night, The Beatles, A hard day's night
- And I love her, The Beatles, A hard day's night
- I feel fine, The Beatles
- I get around, The Beach Boys, All summer long
- She's not there, The Zombies
- Tainted love, Gloria Jones
- The times they are a-changin', Bob Dylan, The times they are a-changin'
- You really got me, The Kinks, Kinks

Et encore, des Beatles: "Can't buy me love", "Eight days a week", "If I hell", "I should have known better", "She's a woman".

[1964 se poursuit dans les commentaires avec Cheyenne Autumn de Ford, Rio Conchos de Gordon Douglas, Ayler, Dolphy et le free-jazz, le western italien, Séduite et abandonnée de Germi, la Gorgonne de Fisher, Zoulou de Endfield, Kubrick, Frankenheimer, Lumet et la politique-fiction, Suzuki bis, Passion de Masumara, la Nuit de l’iguane de Huston, L’insoumis de Cavalier, Fleur pâle de Shinoda, Metel de Vladimir Basov, Italiani brava gente de De Santis, Kiss me stupid de Wilder, Goodbye Charlie de Minnelli, La ragazza de Comencini, "Where did our go" et "Baby love" par The Supremes, "Remember (walking in the sand)" et "Leader of the pack" par The Shangri-las, The killers de Siegel, Rysopis de Skolimowski, El extraño viaje de Fernan-Gomez, la Chute de l’empire romain de Mann, "Walking in the rain" par The Ronettes, The americanization of Emily de Hiller, "Goldfinger" par Shirley Bassey, "Göttingen" de Barbara, Barbarella de Forest, Bassae de Pollet, Peyton Place, Sex and the single girl de Quine, les Cent cavaliers de Cottafavi, The brig de Jonas Mekas, Scorpio rising de Anger, la Chasse d'Oliveira, Dionne Warwick et Burt Bacharach, "Gloria" par Them...]

à suivre...

mercredi 27 juillet 2011

Calla


Calla, un des meilleurs groupes des années 2000. J'y reviendrai...

En ce moment j'écoute donc Strength in numbers de Calla, mais aussi Perfect darkness de Fink, Cults de Cults, We fight til death de Windsor For The Derby, Real life de Magazine et, comme très souvent, Ennismore de Colin Blunstone (chef-d'œuvre tardif de la pop anglaise).

Sinon, vous voulez que je vous reparle de l'affaire DSK? Non? Vraiment? Bon alors un petit quizz à la place. Qui est l'auteur - qui est aussi auteur de films - de l'extrait ci-dessous? Le premier qui trouve gagne un an d'abonnement à Balloonatic (hum...):

29 août
Or, nous avons passé la nuit sur "la pelouse". Ce qui caractérise cette pelouse, c’est que ce n’est pas une pelouse. C’est un terre-plein - d’un ovale très allongé - que la piste ceinture et qui, loin d’être gazonné, oppose précisément une résistance inflexible à la chute des corps. Nous y avons passé trois nuits consécutives, étendus sur le sol, sans même un brin de paille - avec interdiction de nous tenir debout. Le jour venu, il nous était cependant loisible de nous mettre à genoux, ou bien de nous asseoir - par terre, bien entendu! Je dois à la vérité de dire que nous ne nous sommes pas conformés à ces prescriptions inhumaines et absurdes. Pourquoi "assis" ou bien "à genoux"? Parce que "debout", ils redoutaient une révolte! Je crois qu’elle se serait produite justement s’ils avaient exigé que nous fussions à genoux...

dimanche 17 juillet 2011

[...]

Extrait d’une interview de Gérard Wajcman, l'auteur entre autres de L’Objet du siècle, Fenêtre et L’Œil absolu, parue dans La lettre mensuelle, une petite revue de psychanalyse.

Une histoire d’Indiens.

Geronimo est le nom de code donné par la CIA à l’opération contre Oussama Ben Laden, qui a abouti le 1er mai dernier à l’attaque par les Navy Seals du compound d’Abbottabad, sa résidence au Pakistan. "Geronimo EKIA" a juste dit un moment Leon E. Panetta, le directeur de la CIA qui, de son bureau, commentait en temps réel les images de l’assaut pour le Président Obama et ses conseillers qui, eux, suivaient l’action en direct depuis la Situation Room, cette salle située au sous-sol de la Maison Blanche, gérée par le Conseil de Sécurité nationale, équipée de moyens de communication sécurisés, qui est l’endroit d’où le Président des USA peut exercer sa fonction de commandement des Forces armées. Enemy Killed in Action, c’est ce que signifie EKIA. Après quoi Obama a conclu: "We got him".
"Geronimo EKIA", économie et concision du langage militaire, ça vise sans doute à réduire un peu le malentendu de la communication. Une langue désaffectée. Avec le directeur de la CIA au micro, on est loin du commentaire d’un match de foot à la télévision brésilienne. Je me demande en même temps comment le nom de Geronimo, grand résistant et grand stratège Apache, a pu être choisi pour désigner l’Ennemi public n°1 de l’Amérique? Même si crier "Geronimo!" au moment de sauter a longtemps été une tradition chez les parachutistes, c’est plus que troublant, au regard du crime originel de l’Amérique contre ceux qu’on nomme aujourd’hui les Native Americans, et au moment où on oblige un Président noir à montrer ses papiers à la télé. "Opération Geronimo", voilà Ben Laden naturalisé Native American Hero. "C’est donner une claque aux Indiens", a écrit l’éditorialiste de l’hebdomadaire Indian Country Today. C’est troublant aussi au regard de ce que pouvait être l’objectif du coup de main du 1er mai. A-t-il été réellement question de le prendre vivant? Parce que Geronimo n’a pas été tué, il s’est constitué prisonnier, demandant en échange la protection du gouvernement pour sa communauté. Ou a-t-on voulu, un siècle et demi après, régler son compte à ce Peau-Rouge? Je crois que, plus tard, il s’est converti au christianisme. C’était peut-être cela le truc de la CIA, parachuter un commando d’évangélisateurs des Forces spéciales au Pakistan.
Quoi qu’il en soit, si on devait raconter la chose comme une histoire d’Indiens, ce serait le combat d’Œil de Lynx contre Geronimo. C’est que le fait, justifié je crois, de ne pas exposer le corps de Ben Laden mort, l’absence de cette image prend toute sa profondeur quand on sait que l’assaut des Navy Seals a été le résultat d’une incroyable traque visuelle. Tout était sous regard depuis des mois. C’est d’ailleurs comme ça que, si je puis dire, on n’a pas vu sortir les poubelles de la villa, ce qui a été, comme vous le savez, un des indices qui attiré l’attention des analystes. La résidence de Ben Laden a été localisée en août 2010, et depuis, entre satellites d’observations militaires dotés d’imagerie infrarouge capable de repérer par sa chaleur un corps humain dans une maison, satellites photographiques commerciaux, comme ceux de Google, avions de reconnaissance, drones, on a déployé les ressources les plus sophistiquées de la surveillance, avec un budget clairement illimité. Je ne sais pas si Dieu voyait Ben Laden, mais les services secrets américains ne l’ont pas quitté des yeux durant neuf mois, de jour comme de nuit. On a aussi mis en œuvre une étonnante machine à remonter le temps. C’est un logiciel qui, à partir d’une image actuelle, permet de voir l’histoire de ce qu’on voit, de retrouver, à partir par exemple de l’image d’une voiture arrivant chez Ben Laden, le chemin qu’elle a suivi, jusqu’à son lieu de départ. C’est la caméra explore le temps. Cela suppose que tout sur terre est vu tout le temps, et gardé quelque part en mémoire. Il suffit de savoir comment aller le rechercher. Il y a eu un usage inattendu, inespéré et décisif de ce logiciel concernant Ben Laden. La ville d’Abbottabad a en effet été victime d’un tremblement de terre en 2005. Les satellites ont alors tout photographié, y compris la reconstruction des maisons. On a ainsi pu suivre jour après jour, étage par étage, la construction du bâtiment que Ben Laden va occuper quelques années plus tard. En sorte que les services secrets ont eu la possibilité d’établir les plans détaillés exacts de la villa, et du coup la CIA a fait construire un bâtiment à l’identique qui a servi pour l’entraînement des commandos de la Navy.
En sachant que dans la quantité hallucinante d’images accumulées pour pouvoir mettre la main sur Ben Laden, nous n’avons pas vu, nous, les images-chocs finales, ni celle du cadavre, ni les quarante minutes de l’assaut filmé par les caméras embarquées, fixées sur les casques des commandos. Tout ce que nous avons vu, c’est la photo d’Obama et de son staff dans la Situation Room en train de regarder l’attaque en direct. Nous les voyons voir. Mais on peut compter sur WikiLeaks pour que toutes ces images soient rapidement mises en ligne. Aucune tache aveugle n’est plus tolérée dans ce monde de la transparence, la clarté doit régner partout et à toute heure, surtout la nuit...

[...]

Il paraît que la 3D serait déjà sur le déclin (on ne s’en plaindra pas), ce qui était prévisible car en fait, hormis le cas particulier d’Avatar, seul film réellement pensé pour le "relief" (en réalité la profondeur), ce n’était qu’une stratégie pour imposer définitivement le numérique, une sorte de cheval de Troie (D), une ruse de guerre donc, pour s’introduire dans le système troyen - celui, argentique, de la pellicule - et le détruire de l’intérieur. Aujourd’hui que c’est quasiment gagné (hélas), que le numérique est en passe de s’imposer à tous les niveaux, du plateau de tournage à la salle de projection, eh bien, de la 3D on n’a plus vraiment besoin...

Vu Un amour de jeunesse de Mia Hansen-Løve. On dit que le film se nourrit beaucoup d’Everyone else de Maren Ade. Peut-être, je n’en sais rien, je ne connais pas. Moi j’y ai plutôt vu du post-Monika à la sauce téchino-assayassienne. La première partie, avec le jeune acteur allemand et son jeu dont on ne sait s’il est faux ou monocorde, est plutôt agréable, même si on a l’impression d’avoir vu ça mille fois. Après, une fois le garçon disparu, à défaut d’avoir été oublié, c’est moins convenu mais moins convaincant aussi. Je ne me lancerai pas sur la part autobiographique (scandinave) du film, ça n’a pas grand intérêt... Je passe aussi sur la question de l’architecture, le rapport au Bauhaus, tout ce qui donne un aspect programmatique au film et vient contredire la note impressionniste du début... Non, le problème, et il est récurrent chez Hansen-Løve, c’est qu’on y perçoit trop sa volonté d’aller à l’essentiel, de retirer ce qui fait le "gras" d’un film. Rechercher l’épure, très bien, mais cela procède d’une démarche qui commence dès l’écriture, se prolonge au tournage et trouve son accomplissement au montage. Là, ce n’est pas le cas, on est davantage dans la soustraction, la coupe forcée, que dans l’épure. On devine trop, à chaque plan, le tour de force pour justement alléger au maximum (au risque de rendre la notion de temps totalement volatile) et se prémunir de toute accusation de psychologisme à la française. Ici tout glisse, tout file, on suit le film sans déplaisir, mais rien n’accroche non plus, et à l’arrivée il ne reste pas grand-chose. Pas de trace, pas d’empreinte, bizarre quand même pour un film sur l’amour, le passé, l'amour passé...

Voeckler ça rime avec eau claire. Maintenant que les cadors (Contador, Evans, les frères Schleck...) sont soumis au même "régime", non seulement ils se neutralisent, car se retrouvant tous à peu près au même niveau (de sorte que les grandes étapes de montagne accouchent invariablement d’une souris: un long sprint dans les deux derniers kilomètres), mais surtout ils grimpent nettement moins vite qu’avant, ce qui fait qu’un type comme Voeckler, notre sympathique petit champion (Robic des temps modernes?), avec son expérience et son intelligence tactique, a beaucoup moins de mal à les suivre... Bon, cela ne veut pas dire qu’il va gagner le Tour (faut pas exagérer), mais la sévérité du contrôle antidopage (du moins en France) provoque indiscutablement un nivellement par le bas qui profite (enfin) à tous ces coureurs, surtout français, qui depuis quelques années, en ce qui concerne la lutte antidopage, se sentaient un peu les dindons de la farce.

mercredi 13 juillet 2011

1963










Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock (1963).

D'abord il y a les films que j'ai surtout aimés la première fois que je les ai vus, quand j'étais adolescent (autant dire pas encore dégrossi sur le plan cinéphilique), m'en remettant entièrement à la doxa critique: America America d'Elia Kazan, l'As de pique de Milos Forman, Dr Jerry et Mr Love (The nutty professor) de Jerry Lewis, Entre le ciel et l'enfer d'Akira Kurosawa, le Guépard de Luchino Visconti, 8 ½ de Federico Fellini, Muriel d'Alain Resnais, la Passagère d'Andrzej Munk, Procès de Jeanne d'Arc de Robert Bresson, The servant de Joseph Losey, Shock corridor de Samuel Fuller, le Silence d'Ingmar Bergman (et les Communiants aussi)..., bref des films plus admirés, religieusement, que véritablement aimés, même si certains restent encore fortement ancrés dans ma mémoire...
Et puis il y a les films que j'ai découverts plus tardivement et que j'ai aimés plus sincèrement, car sans me préoccuper du discours dominant: les Abysses de Nico Papatakis, Adieu Philippine de Jacques Rozier, la Carrière de Suzanne d'Eric Rohmer, le Petit soldat de Jean-Luc Godard, les Vertes années de Paulo Rocha... Il y a même un film que, à mon grand désespoir, je n'ai toujours pas vu: Acte du printemps de Manoel de Oliveira.

1963, c'est aussi le Zapruder film, l'enregistrement de l'assassinat de Kennedy, la Jetée, le sublime photo-roman de Chris Marker (ah le battement de paupières!), ou encore To beep or not to beep, un des meilleurs
cartoons de
Chuck Jones...

Mais 1963 c'est surtout l'année où meurt Yasujirō Ozu, le jour même de ses soixante ans... Quand je repense à certains de ses films, à certains plans de ses films, je me dis que c'est peut-être lui mon cinéaste préféré tant il m'apparaît à la fois proche et lointain, intime et radicalement autre... Quelques beaux hommages , et .

Pour ce qui est des séries télé, 1963 c'est le début d'Au-delà du réel (The outer limits, Leslie Stevens), du Fugitif (Roy Huggins)...

Côté albums, il y a bien sûr: The black saint and the sinner lady de Charles Mingus,
The freewheelin' Bob Dylan de Bob Dylan,
Impressions de John Coltrane, Live at the Apollo de James Brown, Sugar and spice des Searchers, Surfin' USA des Beach Boys, With the Beatles des Beatles... et pour les livres: La Colère de Maigret de Georges Simenon,
L'Espion qui venait du froid de John le Carré, Piège pour Cendrillon de Sébastien Japrisot,
Spider-man de Stan Lee et Steve Ditko, V. de Thomas Pynchon...

Reste mon Top 10 (5 films, 3 bouquins et 2 albums), par ordre alphabétique:

- Les Bijoux de la Castafiore, Hergé
- Les Carabiniers, Jean-Luc Godard
- Il faut marier papa (
The courtship of Eddie’s father)
, Vincente Minnelli
- John Coltrane and Johnny Hartman, John Coltrane et Johnny Hartman
- Le Mépris, Jean-Luc Godard
- Oh les beaux jours, Samuel Beckett
- Les Oiseaux, Alfred Hitchcock
- Please please me, The Beatles
- Le Procès-verbal, J.M.G. Le Clézio
- L
a Taverne de l'Irlandais (
Donovan's reef), John Ford

"Il y a tous les éléments du téléphone dans le rhinocéros." (J.M.G. Le Clézio, Le Procès-verbal)

Bonus TV:
- un extrait des Raisins verts de Jean-Christophe Averty
- les Beatles dans l'émission

[PS. 1963 se prolonge dans les commentaires avec The existentialist de Prochnik, La ricotta de Pasolini, le Cardinal de Preminger, Henry Mancini et Blossom Dearie, la Petite gare de Barnet, Confidentiel de Gainsbourg, Cléopâtre de Mankiewicz, Jason et les Argonautes de Chaffey, Mario Bava et Roger Corman, Blueberry de Giraud, les X-men de Kirby, Seijun Suzuki, Trajet à vide de Vengerov, Monteverdi/Loehrer, "Nuit et brouillard" de Ferrat, Love with the proper stranger de Mulligan, l'Histoire d'une femme de Naruse, Phil Spector, Darlene Love et The Crystals, Françoise Hardy, "La Fanette" de Brel, The Ronettes, Julie London, Blood feast de Herschell Gordon Lewis, "Don't make me over" par Dionne Warwick...]

[ajout du 25-07-11
]. Mon jukebox 1963, par ordre alphabétique:

- "All my loving", The Beatles, With the Beatles
- "Be my baby", The Ronettes
- "Blowin’ the wind", Bob Dylan, The freewheelin' Bob Dylan
- "Christmas (Baby please come home)", Darlene Love, A christmas gift for you...
- "Don’t think twice, it’s all wright", Bob Dylan, The freewheelin' Bob Dylan
- "It’s my party", Lesley Gore
- "I want to hold your hand", The Beatles
- "Please please me", The Beatles, Please please me
- "Surfin’ USA", The Beach Boys, Surfin' USA
- "Then he kissed me", The Crystals

Et encore, des Beatles: "
All I’ve got to do", "
Do you want to know a secret", "
From me to you", "
I saw her standing there", "
It won’t be long", "She loves you".

à suivre...