mercredi 21 décembre 2011

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Mon Top films 2011:

- Comment savoir de James L. Brooks
- L'Etrange affaire Angélica de Manoel de Oliveira
- Je veux seulement que vous m'aimiez de R.W. Fassbinder, TV 1976
- Mystères de Lisbonne de Raúl Ruiz, série TV

- Habemus papam de Nanni Moretti
- Hahaha de Hong Sang-soo
- Meek's cutoff de Kelly Reichardt
- Restless de Gus Van Sant

- Biette de Pierre Léon
- Les Neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian
- Oki's movie de Hong Sang-soo

- Hors Satan de Bruno Dumont
- Moneyball de Bennett Miller
- The terrorizers d'Edward Yang, 1986
- Un été brûlant de Philippe Garrel

68 commentaires:

vincent a dit…

Biette = version longue de Biette Intermezzo ?
Où le voir ?

Mon top :


L'Étrange affaire Angelica
La Dernière piste
La BM du Seigneur
Road to Nowhere
Hors Satan
Une Séparation
Oki's Movie
Les Rêves dansants
L'Autobiographie de Nicolae Ceaucescu
I Wish I knew, histoire de Shanghaï

Buster a dit…

Oui c'est bien la version longue de Biette intermezzo. Le film a été présenté au FID de Marseille cet été. On pourra peut-être le voir l'année prochaine (télé ou DVD?)

Sinon merci pour la liste.

Vincent a dit…

Ce qui est bien, c'est que sur les trois que j'ai vus de votre liste, je suis 100 % d'accord :) (La réciproque ne sera pas vraie !). Mais l'année n'est pas finie.
D'ici là, bonnes fêtes, Buster, et à bientôt.

Nicolas D. a dit…

Quand j'ai vu Comment Savoir cette année, j'ai regretté à quel point la presse française était passée à côté de Spanglish lors de sa sortie. Je l'avais adoré et me sentais bien seul (Première avait défendu le film, et qui d'autre ?). Mon bouche à oreilles n'avait pas eu le temps de fonctionner, le film étant retiré des salles au bout d'une semaine.

Comment Savoir est un beau film, mais quand même très inégal. Le personnage d'Owen Wilson est assez faible, il n'a pas grand chose à défendre. Donc le dilemme de Reese Witherspoon ne devient qu'une péripétie scénaristique qui sert à sans cesse repousser le moment où elle pourra enfin accepter ses sentiments pour Paul Rudd. Mécanisme classique de comédie romantique certes, et qui a fait ses preuves. Mais il me semble que le film aurait été plus fort s'il n'avait pas joué l'affrontement convenu entre un gentil intègre et un nigaud maladroit et en fait malhonnête.

Donc je suis assez partagé quant au plébiscite de Comment Savoir dans les tops de fin d'année. Fluctuat, Les Inrocks, et vous Buster le placez très haut voire au sommet. Je suis content de la réhabilitation de Brooks comme cinéaste de premier plan mais j'ai l'impression que Comment Savoir recueille tous les éloges dont a privé Brooks pendant 20 ans, et ça me semble disproportionné.
Cela dit, je ne remets absolument pas en cause votre sincérité et je ne vois nul calcul.

Buster a dit…

Vincent, trois films? Laissez-moi deviner... Habemus papam, Meek’s cutoff, ces deux-là c’est sûr, mais le troisième? Peut-être les Neiges du Kilimandjaro?

Sinon bonnes fêtes à vous.

Bonjour Nicolas D.
Il est possible que je surestime (inconsciemment bien sûr) Comment savoir (allez savoir) mais j’aime vraiment ce film, pour moi le meilleur film de l’année (un modèle d’écriture) avec ceux d’Oliveira et de Fassbinder. Pour ce qui est des revues qui avaient défendu James Brooks au moment de Spanglish, il y a surtout La lettre du cinéma (cf. ma note). Sinon je n’ai pas vu le film comme un affrontement entre deux prétendants (qui pour moi d’ailleurs sont deux versants d’une même figure, celle de l’idiot), le choix est déjà fait pour le spectateur c’est vrai, mais l’enjeu n’est pas là au sens où ce qui compte n’est pas lequel des deux Witherspoon va choisir (ce qui serait un mauvais suspense) mais le temps volontairement allongé de sa réflexion, le temps qu'elle met à surmonter ses contradictions. Le film peut être vu comme une succession de points d’interrogation et de suspension, d’où le sentiment que c’est inégal, mais je trouve ça magnifique.

A noter que Positif n’a pas daigné consacrer la moindre ligne au film, ce qui ne témoigne pas d’une incompréhension à l’égard de Brooks mais bien d’un mépris suprême. Minable.

clark a dit…

Bonjour Buster. J'ai du mal à comprendre la présence de Restless dans votre liste. C'est probablement un des pires films de l'année et certainement le plus mauvais film de Gus Van Sant (que j'aime bien par ailleurs).
Remarquez, c'est aussi le but d'une liste de déclencher débats et discussions.
Voici la mienne :
1. Michaël (Markus Schleinzer)
2. La Solitude des nombres premiers (Saverio Costanzo)
3. Bon à tirer (B.A.T.) (Bobby et Peter Farrelly)
4. Attenberg (Rachel Athina Tsangari)
5. Une séparation (Asghar Farhadi)
6. Donoma (Djinn Carrenard)
7. Pater (Alain Cavalier)
8. Comment savoir (James L. Brooks)
9. Dharma guns (F.J. Ossang)
10. Road to Nowhere (Monte Hellman)

En vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année !
J'attends maintenant votre liste des disques de l'année.

Nicolas D. a dit…

Ah oui, je ne lis pas La Lettre du Cinéma. Qui avait défendu Spanglish exactement?
Dans mon souvenir, l'article de Première était pas mal.

Je vois très bien ce que vous voulez dire sur le temps de la réflexion, de l'interrogation et de la suspension. C'est très juste et très joliment dit. Je regrette quand même la bêtise d'Owen Wilson. En faire un nigaud, c'est quand même un moyen de faciliter la réflexion non ?

Mais je chipote car globalement nous sommes d'accord et je ne pense pas avoir vu dix films que je préfère à Comment Savoir cette année.

Pour Positif, est-ce du mépris? Je n'en suis pas si sûr. Les cinéastes comme Brooks posent un vrai problème à la critique française. On ne juge pas un récit, mais la "mise en scène", on est si fier d'être les seuls au monde à parler "mise en scène". N'importe quel péquin venu qui fait du plan séquence fait de la "mise en scène". Et un type comme Brooks qui fait du champ contrechamp, on cherche des pirouettes. "C'est du champ contrechamp mais..." Même sur le site des Inrocks, j'ai lu un truc comme "c'est du champ contrechamp mais là c'est tellement subtil que c'est du grand cinéma".
Comme si le champ contrechamp était une facilité, comme si la mise en scène se limitait à la place de la caméra.
Brooks est un esthète de la direction d'acteurs et ça c'est vraiment de la "mise en scène".

Bonnes fêtes et merci pour ce blog, le plus intéressant avec 365 jours Ouvrables.

Buster a dit…

Bonsoir Clark,
Restless, ce n’est peut-être pas le meilleur GVS mais j'ai une véritable affection pour ce film fragile et pourtant si fort, pour moi un miracle de justesse et de sensibilité.
Sinon beaucoup de films que je n’ai pas vus dans votre liste, à commencer par le controversé Michael. B.A.T euh... c’est le plus mauvais film des Farrelly, non? :-), lourdingue et plutôt faux-cul. Road to nowhere, je l'ai trouvé un peu trop fumeux et même assez toc, mais il faudrait que je le revois, beaucoup m’en parle avec des trémolos dans la voix...

Pour le top albums, c'est plus long, j'ai réécouté trop d'albums ces temps-ci et je ne sais plus où j'en suis.

Nicolas,
Les défenseurs de James L. Brooks étaient nombreux à la Lettre: Serge Bozon, Benjamin Esdraffo (qui ont écrit dans le numéro 30, le premier sur Brooks, le second sur Spanglish) mais aussi Sandrine Rinaldi, Axelle Ropert...

Bonnes fêtes à vous.

quand tu descendras du ciel a dit…

Julius Versilov, le 24/12/2011 :

pensée pour moi-même, pour qu'il y ait à nouveau une nouvelle vague en france me suis-je dit, il faudrait se mettre tout le monde à dos, et il faudrait plus de deux personnes

Anonyme a dit…

Et le Cronenberg?

Anonyme a dit…

"Biette de Pierre Léon"

Le reste je connais, mais qu'est-ce que c'est que ça ?

SR a dit…

My Best... off.

Enlightened - How Do You Know - The Beaver - Fringe - Habemus Papam - Bridesmaids - And Soon The Darkness - The Nine Lives Of Chloe King - The Ward - What’s Your Number? - Cedar Rapids - Larry Crowne - Dexter - Win Win - Homeland.

Buster a dit…

Merci SR,
si je retire les séries que je n’ai pas le temps de suivre, les films encore inédits (j’attends beaucoup du Carpenter) et le film de Jodie Foster dont on a déjà parlé, il nous reste une demi-douzaine de comédies: hormis le Brooks et le Moretti, il y a Win Win que j’aime bien, Larry Crowne que par contre je n’aime pas du tout, Bridesmaids, il ne passait qu’en VF dans mon coin, une amie vient de me l’offrir en DVD donc..., les autres, jamais entendu parlé.

Le Biette de Pierre Léon, j’en parle (note sur la version courte).

A dangerous method de Cronenberg, je viens tout juste de le voir. Malgré la qualité d’ensemble, c’est une petite déception. Note à venir (ce soir si j'ai le temps).

SR a dit…

You're welcome.
Retirer les séries de la liste n'a pas vraiment de sens, mais bon.
(Vous avez bien eu le temps, Buster, de mater la séRuiz...)
Enlightened est ce que j'ai vu de plus beau par exemple. 10x25 mn. Pas si long.
Et les deux inédits le resteront il y a des chances, que l'on s'appelle John Carpenter ou non. The Ward n'étant qu'un tout petit huis-clos horrifique avec zombie ridicule, pas de quoi faire mousser la jauge, euh, du show-buzz.
Eh oui, je préfère Larry Crowne à Restless :)

Buster a dit…

Euh... "je retire", c’est une façon de parler, les séries j’ai rien contre, ce que je voulais dire c’est que j’avais peu de chance de les voir soit par faute de temps soit parce que je ne suis pas câblé (ni accablé), la séRuiz OK, mais je l’ai vue d’une traite je ne sais plus où d’ailleurs. Enlightened, des épisodes de 25mn c’est dans mes cordes, on trouve ça où?

Restless c’est mon Larry Crowne à moi, personne n’aime, moi si, et de plus en plus... :-)

SR a dit…

On est tous le Crowne de quelqu'un, inDeed. Je trouve Restless pas mal surtout le Japonais, mais un peu trop monautomnal, disons.

Pour les séries ah il faudrait que vous vous mettiez soit au streaming soit à dos pis...

Buster a dit…

Ah oui le streaming, pour commencer il me faudrait du débit... là où j'habite question internet c’est encore l’âge des cavernes, la dernière fois que j’ai voulu regarder un film la mémoire tampon a mis tellement de temps à se remplir que j’ai été me coucher avant que le film démarre, le téléchargement j’en parle même pas. Enlightened, je suis bon pour attendre le DVD. (ou alors déménager)
Dans l'immédiat je me fais le castor et les demoiselles d’honneur.

Restless monautomnal :-) ça me va très bien.

Anonyme a dit…

films en VF, pas de débit internet, c’est la cambrousse chez vous, Buster :)

Kiresko a dit…

Mon top 2011

Shame
Black Swan
Au-delà
Super 8
Drive
Melancholia
The Tree of life
L’Apollonide
Le Cheval de Turin
The Artist

Buster a dit…

Ha ha ha... Top ou Flop?

valzeur a dit…

Hello Buster,

Voici ma liste à moi-même (avec un peu de remplissage vers la fin...)

1. Road to nowhere : Monte Hellman
2. Crazy Horse : Frederic Wiseman
3. Michael : Markus Schleinzer
4. La Solitude des nombres premiers : Saverio Costanzo
5. Le Quattro volte : Michelangelo Frammartino
6. Donoma : Djinn Carrénard
7. La Dernière piste : Kelly Reichardt
8. Mon pire cauchemar : Anne Fontaine
9. La Planète des singes : les origines : Rupert Wyatt
10. Fighter : David O. Russell

Rien de majeur en 2011, et du plus que mineur (pour ne pas dire pire).

Il me manque deux ou trois films de votre liste dont le Oliveira, cinéaste qui me convainc une fois sur quatre.
Grâce à Griffe qui m'en a prêté, je rattrape mon retard en Brooks mais Comment Savoir me semble quand même anodin. Enfin, mieux vaut ça que l'Apollonide ou Melancholia...

Buster a dit…

Merci valzeur. Je vois que nous n'avons que le Reichardt en commun, c'est toujours ça, mais à part Road to nowhere dont je ne suis pas fan (cf plus haut), je n'ai vu aucun des autres films cités. Je suis donc plus en retard que vous :-)

(sinon pas vraiment surpris que vous n'accrochiez pas à Comment savoir)

vladimir a dit…

Et hop mon top à moi :

1) Restless (Gus Van Sant)
2) La Dernière piste (Kelly Reichardt)
3) L'Etrange affaire Angelica (Manoel de Oliveira)
4) Comment savoir (James L. Brooks)
5) Dernière séance (Laurent Achard)
6) Habemus Papam (Nanni Moretti)
7) The Artist (Michel Hazanavicius)
8) Mes meilleures amies (Paul Feig)
9) Pater (Alain Cavalier)
10) Somewhere (Sofia Coppola)

vladimir a dit…

Pas vu sinon le Fassbinder et les Hong-Sang-soo

Buster a dit…

Bien joué! C'est vrai que tu avais adoré Restless, je me souvenais plus...

Le film d'Achard, pas encore vu.

Anonyme a dit…

Kiresko, vous avez oublié Polisse dans votre liste !

vladimir a dit…

Dernière séance est de loin le meilleur film français de l'année. Dépêche-toi de le voir pour l'ajouter à ton Top 2011 ! :)

Buster a dit…

C’était prévu aujourd’hui mais je l’ai raté, il ne le joue plus qu’à 11h du mat. Du coup je vais devoir attendre l’année prochaine. Le film m’intéresse, j’espère seulement qu’il sera un peu moins massif au niveau de la psycho familiale (trauma de l’enfance, etc) que le précédent, même si ça renvoie à la psychologie des contes.

vladimir a dit…

Non mais là c’est mieux, c’est moins étouffant, vraiment je suis sûr que ça te plaira, Axelle Ropert l’a d’ailleurs classé n°3 dans son top 2011, dans lequel on trouve aussi le Biette de Pierre Léon :)

Jeff McCloud a dit…

Dernière séance est un beau film, sur le déni de réalité mais pas seulement, et s'il n'est pas exempt de défauts il y a de belles choses, la scène de la pièce de théâtre notamment (sans rien dévoiler)

Un top 10 :

L'Etrange affaire Angélica (Manoel de Oliveira)
La Dernière piste (Kelly Reichardt)
Habemus Papam (Nanni Moretti)
Essential Killing (Jerzy Skolimowski)
Ha Ha Ha (Hong Sang-soo)

Oki's Movie (Hong Sang-soo)
Dernière séance (Laurent Achard)
La BM du Seigneur (Jean-Charles Hue)
Attenberg (Athina Rachel Tsangari)
Restless (Gus Van Sant)

bonus : Le Complexe du castor (Jodie Foster)

(Le quattro volte, vu en 2010)

§ a dit…

Vladimir, pouvez-vous, s'il vous plait, nous donner l'intégralité du top 2011 d'Axelle Ropert ? ça m'intéresse, et ça m'évitera d'acheter les Inrock...

Anonyme a dit…

Les Neiges du Kilimandjaro serait le seul film qui n'a pas de gras ?

Buster a dit…

Merci Jeff... Beaucoup de films en commun. Pas vu la BM du seigneur ni Attenberg. Je vois que Comment savoir n'y figure pas, même pas une 10e place pour me faire plaisir? comme l'a fait votre copain, l'homme aux pseudos, dont je rappelle la liste:

01. O somma luce, de Jean-Marie Straub
02. Hong Sang-Soo [plutôt pour Oki's movie] 03. --- (*)

04. Essential killing, de Jerzy Skolimowski
05. L'Etrange affaire Angélica, de Manoel de Oliveira
06. Somewhere, de Sofia Coppola
07. Restless, de Gus van Sant
08. Hors Satan, de Bruno Dumont
09. Meek's cutoff, de Kelly Reichardt
10. How do you know / Comment savoir ?, de James L. Brooks

§, en attendant que Vladimir vous réponde (je sais seulement que Comment savoir arrive en premier), donnez-nous votre propre classement.

Pas compris pour les Neiges du Kilimandjaro.

Anonyme a dit…

"Pas compris pour les Neiges du Kilimandjaro"

Revoyez de plus près votre propre liste... ;)

Buster a dit…

Euh je vois rien, le titre est en gras non? ou c'est une blague qui m'échappe?

Anonyme a dit…

"le titre est en gras non"

Non, pas sur mon PC ! Bon, du coup la blague m'échappe aussi...

Buster a dit…

Je suis sur Mac mais c'est pas une raison...
Et là, elles sont bien grasses les Neiges?

Anonyme a dit…

Ah oui ! Aussi grasses que les autres !

Lao Tsu Ben a dit…

et Moneyball valzeur ?

ni oui - ni nom :-D a dit…

L'année 2011 est donc terminée, voici mon "Top 10", provisoirement... définitif (jusqu'aux prochains rattrapages par ailleurs, ahum !-]

Euh, je... rectifie (voir le comm. "Pol Pot" :-), et complète :

01. O somma luce, de Jean-Marie Straub
02. A dangerous method, de David Cronenberg
03. Oki's movie, de Hong Sang-soo
04. Essential killing, de Jerzy Skolimowski

05. Somewhere, de Sofia Coppola
06. Restless, de Gus van Sant
07. Hors Satan, de Bruno Dumont
08. Meek's cutoff, de Kelly Reichardt
09. How do you know / Comment savoir ?, de James L. Brooks
10. The Beaver, de Jodie Foster

Bonus : Kôchiyama Sôshun ****, de Sadao Yamanaka (Pauvres humains, ballons de papier & Tango Sazen et le pot d'un million de ryos sont également excellents - réclamez-les de toute urgence !!!)

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Ah, enfin une liste de Jeff (attention, Collector !?!-DDD

Attenberg est un film qui "remonte" dans les classements de fin d'année ! Toujours pas vu.

Et, personnellement, je ne mettrais pas Dernière séance aussi haut ?! C'est quand même un des films frrrançais (oui, monsieur !) les plus intéresssants, quoique trop sous influence - les 70's - à mon goût.

(mmh, c'est que je pourrais passer mon temps à discuter les listes des autres, critiques ou non !-D

vladimir a dit…

Désolé §, les Inrocks j'achète pas non plus, je le feuillette seulement dans les kiosques à journaux. Je ne me souviens pas exactement du classement d'Axelle Ropert, Comment savoir en 1, Hahaha en 2 je crois, Dernière séance en 3, après je ne sais plus, il devait y avoir le film de Moretti et celui d'Oliveira. Biette en 10, ça j'en suis sûr.

Buster a dit…

Honte à monsieur "ni oui - ni nom" (alias Pollux) qui pour faire entrer son Castor n’a pas hésité à "éliminer" Oliveira alors que la jeune Coppola lui tendait les bras - Somewhere c’est sympa, je l’ai d’ailleurs défendu, mais bon, quand même... :-)

§ a dit…

Vladimir, merci.

Buster, j'ai raté trop de films (Comment savoir ?, Hahaha, le Cronenberg...) pour faire une liste sérieuse. Mais je retiens surtout : Restless, La piel que habito, Essential Killing, L'étrange affaire Angelica, Somewhere, Habemus Papam, La dernière piste.

Auteurs que je respecte mais films complètement ratés : Pater, Un été brûlant.

Sinon, rejets violents : Tree of Life, Melancholia, La guerre est déclarée.

Buster a dit…

J'aime bien cette petite liste.

vladimir a dit…

Au fait, bonne année Buster !

Eh bien je sors à l'instant du Cronenberg, je comprends tes réserves mais le film est quand même excellent. Je le mets en 7 dans mon classement, ce qui éjecte... Somewhere de Sofia Coppola sans toucher au film d'Oliveira :D

axelle ropert a dit…

1 Comment savoir de James L. Brooks
2 Hahaha de Hong Sangsoo
3 Dernière séance de Laurent Achard
4 Impardonnables d’André Téchiné
5 Habemus papam de Nanni Moretti
6 L’Etrange Affaire Angélica de Manoel de Oliveira
7 Minuit à Paris de Woody Allen
8 Le Moine de Dominik Moll
9 Mes meilleures amies de Paul Feig
10 Biette de Pierre Léon

Buster a dit…

Oui bonne année Vladimir (mais pour les voeux, il existe une rubrique spéciale :-)

Le Cronenberg est un bon film que je situerais facilement dans un Top 20, peut-être même 15 en forçant un peu, mais que je trouve... enfin bref, la suite dans les commentaires du billet qui lui est consacré.

Je viens de voir le film d’Achard. Très bon, avec une petite réserve quand même, pas si petite que ça d’ailleurs, concernant la partie disons "souterraine" du film, assez pénible par sa lourdeur et une certaine laideur, mais c’est vrai que dès qu’on remonte à la surface et qu’on sort du cinéma, la nuit, le film est magnifique.

Sinon merci à la fausse Axelle Ropert pour "son" top, j’espère qu'il est vrai lui au moins! :-)

Anonyme a dit…

Le Top ten de Sight and Sound :

1- The Tree of Life (Malick)
2- Une séparation (Farhadi)
3- Le Gamin au vélo (Dardenne)
4- Melancholia (von Trier)
5- The Artist (Hazanavicius)
6- Il était une fois en Anatolie (Ceylan)
7- Le Cheval de Turin (Tarr)
8- We need to talk about Kevin (Ramsay)
9- Le quatro volte (Frammartino)
10- Ceci n’est pas un film (Panahi) et La Taupe (Alfredson)

honte - au logis (du cinéma :-DDD a dit…

Mmh, Buster... "la bave de la blanche colombe n'atteint pas la grosse grenouille qui veut se faire aussi le boeuf" !!!-DDD

Voilà. Bah, non, je n'ai aucun scrupule à "écarter" Angelica (ahum) de mon top. Il y a deux raisons assez simples à cela : la première, c'est que ce film d'Oliveira ne m'a pas emballé outre mesure - j'aime bien, mais sans plus - surtout par rapport à d'autres de ses films plus récents, nettement "supérieurs", et généralement peu cités, mettons Christophe Colomb, l'énigme, Le Cinquième empire, ou encore Porto de mon enfance. La deuxième (de raison) est purement tactique : j'étais sûr qu'Oliveira, "auteur" estampillé (je soutiens même qu'il est en ce moment à la "mode" depuis une dizaine d'années !?), allait figurer dans bon nombre de classements de fin d'année. Jeff me rappelle la "théorie de l'élection de la plus belle fille du village" de Keynes - enfin, un truc comme ça - et c'est le cas ! Alors je mets en avant des "coups de coeur", selon moi, assez sous-estimé dans l'ensemble, et qui méritent une attention particulière. C'est du reste, encore Jeff qui m'avait recommandé The Beaver, dont l'affiche me laissait encore perplexe avant de voir le film ?!

Oh, et puis, ça va quoi, contrairement à certains, je ne suis pas allé jusqu'à inclure le Donzelli ?! le Farhadi ?!! le Woody Allen !!? le Sciamma, le Cavalier... et j'en passe : Fighter, Super 8, Le Gamin au vélo, Moneyball, etc. ! Au fait, Guédiguian, es-tu bien sûr que c'est... Richard ?!-DDD

On m'a aussi reproché de faire une liste "consensuelle". Est-ce bien sûr ? Moi, à l'arrivée, je trouve qu'elle ne l'est pas tant que ça !? Ni si honteuse non plus :-] En tout cas, retirer le "Oliveira", je l'assume totalement ! Mais si, pour toi, c'est par trop choquant, je veux bien le laisser (pour te faire plaisir), mais alors, de mon Top ten, en 9è position, je vire carrément le Brooks, et le remplace joyeusement par... Le Havre, de Kaurismäki !!!-DDD

(euh, meilleurs voeux pour cette nouvelle année)

Buster a dit…

Bien bien, je vois que chez toi établir une liste c’est tout un art... moi je me contente de citer les films que j’aime le plus sans me préoccuper des autres :-) Sinon Oliveira, effectivement c’est très tendance en ce moment, et comme en 2012 il y aura deux films, j'ai déjà réservé deux places sur ma future liste :-D c’est mon côté fashion victime.

Guédiguian, c’est corrigé j’ai confondu avec Gotainer!

Bonne année

DnD a dit…

Je reverrai le Van Sant, ça ne l'a "pas fait" la première fois, mais j'avais peut-être des attentes à déjouer.
Sinon votre liste me plaît beaucoup (il faut vraiment que j'aille voir le Guédiguian). La réciproque ne serait pas vraie, car la mienne finira par y mêler presque autant de films qui hérissent, je crois bien :-)
En vous souhaitant une heureuse année, Buster, qu'elle soit bienveillante envers vous et vos proches.

Anonyme a dit…

Sight and Sound c'est le Positif anglais.

Buster a dit…

Merci DnD. Douce et heureuse année à vous.

J'ai hâte de découvrir ces films qui hérissent :-)

§ a dit…

DnD
Je suis le seul à avoir cité le Donzelli, mais, lisez bien, dans la catégorie : "rejets violents" ! C'est bien aussi les listes négatives.
Par ailleurs, je trouve un peu facile de dire qu'Oliveira est "à la mode". C'est tout simplement le plus grand cinéaste vivant, le seul qui m'étonne à chaque fois. Ça ne veux pas dire qu'il ne fait que des chefs-d'oeuvre.

Buster a dit…

Euh §, Dnd n’a rien dit, seulement qu’il irait voir le Guédiguian et revoir le Van Sant, c’est le straubien "Honte-au logis" qui a fait de la provoc en soutenant qu’Oliveira était à la mode :-)

§ a dit…

Ah zut, toutes mes excuses à vous DnD.

Donc, c'est le straubien... N'est-il pas un peu à la mode Straub en ce moment ? Sicilia ! ou Ces rencontres avec eux (pour ne pas remonter plus loin), c'était quand même mieux que les 10 derniers... (bien que j'aime beaucoup Itinéraire de Jean Bricard).

planter - a dit…

Yeah !!!-] Après Griffe et le Grand "JBM" (euh, N. Herpe, il compte "pour du beurre", si je puis dire :-], c'est à mon tour d'avoir le privilège - manière de bien commencer l'année - de profiter des séances de lapidation collective !-DDD Cela va-t-il devenir un rendez-vous régulier de ce blog !!?-]

D'abord, merci à toi, Buster, d'avoir jeté la première pierre (le 02 janv., 14h 36), et de souffler sur les braises (mmh, le "straubien"... pour 2011, je suppose ?). Hum ! Je vois que je peux toujours te faire confiance pour les mauvais tours ;-D

Bon, si j'étais raisonnable, je ne devrais même pas répondre à ces remarques ironiques, et légèrement sarcastiques. En tout cas, pas aux tiennes, mon cher, car je te sais trop futé pour prendre cette pseudo-querelle (et les micro-polémiques afférentes) vraiment au sérieux. Pour ton nouvel acolyte "§", c'est moins évident. Déjà, il me paraît bien trop distrait pour qu'une réponse suffise à lui remettre les idées bien en place !

Toutefois, pour éviter les reproches immédiats de mépris (dont on me gratifie déjà pourtant) qu'engendrerait un parfait silence, voici quelques mots, autour du thème des modes, euh, "cinéphiliques" (pardonnez le barbarisme).

Non, monsieur, à ma connaissance, il n'est pas, comme vous dites, "un peu à la mode Straub en ce moment". Par exemple, je ne crois que [attention PUB !] la séance qui lui sera consacrée à la Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, le dimanche 08 janvier, à 14h 30 - jour de son 79è anniversaire - et qui attirera à n'en point douter les cinéphiles avertis de tous les pays pour la projection de ses derniers ouvrages, nous donnera sous quelque forme que ce soit l'allure d'une quelconque "mode" ; et puisque vous les évoquez, je ne sache pas que Ouvriers, paysans, Le Retour du fils prodigue, Le Streghe, Le Genou d'Artemide aient connu autant de gloire que vous voulez bien leur prêter (je passe sur O somma luce) ?! Tiens, et ni vraiment Une visite au Louvre !

En revanche, si on cherche absolument à coller ce terme à Straub (et sa compagne Danièle Huillet), il faudra remonter au moins trente ans en arrière (si ce n'est quarante...), dans les années 70. Là, oui, si l'on veut, le couple a été (un peu) "à la mode". Mais, franchement, vous admettrez que ce n'est pas grand-chose, à côté de la foultitude de gloses, plus ou moins érudites, consacrées à l'oeuvre d'Oliveira ces dix dernières années ?!

Aussi, si on reprend la décennie suivant les Top des uns et des autres (là, rien qu'aux Cahiers ; je crois qu'il n'est pas très utile de vérifier de près pour les Inrocks, et encore moins dans le "Sight & Sound français" ;-], c'est beaucoup plus le nom du portugais qui ressort, que celui de JMS.

Ou encore, excepté Griffe ou les gens qui tournent autour du site "e-lumière", vous en connaissez beaucoup, sur Internet, des ardents défenseurs de Straub ? (des noms ! des noms !-]

- des (chou)choux a dit…

Mais, comme vous le soulignez très justement dans votre commentaire, l'effet de mode n'est pas synonyme de faible qualité des oeuvres. On peut tout à fait être à la mode, et produire des oeuvres fort belles (disons Hawks dans les années 60). Ma provocation, reconnaissons-la, ne visait pas tant l'ensemble des films d'Oliveira sur la décennie donnée [vous serez tout à fait aimable de bien relire le deuxième "§" de mon comm signé "honte - au logis"], que, à la limite, l'accueil unamine suscité par son dernier film (à ce jour) en particulier. Disons donc, un "curieux consensus". Je serais bien mal embouché de conspuer les laudateurs, puisque des personnes qui me sont chères l'affichent généreusement dans leur palmarès final (voir ci-dessus) ; il y a même quelqu'un dans mon entourage qui affirme qu'Oliveira est "génial" ?!! Et, moi-même, lui accorde une bonne place de choix dans mon Top 15 !

Non, ce qui m'étonne dans les listes des autres (professionnels ou non) - euh, petite digression pour Buster, bah, oui, c'est par les autres que je me constitue (euh, que je "construis mon identité", si tu veux) ; et non, je ne vis pas en autarcie, contrairement à ce qu'on pourrait croire -, ce sont les films qui "devancent" celui du "maître" portugais. Le "Bonello"... et le "Brooks" principalement !?

Buster me reproche, à demi-mots, de m'inspirer des listes des autres pour "confectionner" la mienne ; au passage, moins un "art" qu'un exercice pour lequel je consacre, il est vrai, une certaine application. Cela semble lui paraître un peu suspect, légèrement malhonnête, et fort peu spontané. Il doit y avoir sans doute de tout cela (il est loin d'être... "idiot", vous savez !-] Pourtant, cette liste (et les autres qui traînent ici ou là sur la Toile) me correspondent pourtant absolument ; et sans doute beaucoup plus, euh, "a priori"... qu' "a posteriori" !?

Ces choses étant dites, je trouve néanmoins plus fructueux, si ce n'est que ça, de mettre en regard (voir en conflit) ce qui se joue entre l'oeuvre d'Oliveira et celle de Straub...

Bien à vous (et bonne année 2012).

§ a dit…

Lapidation ? Comme vous y allez ! Il s'agissait juste d'une petite taquinerie, sur Straub plutôt que sur vous. Pleine d'admiration pour lui, dont j'aime beaucoup de films. Mais il est vrai que je suis moins convaincu par ces derniers, que je trouve plus... programmatiques (il ne me vient pas d'autre terme pour le moment).

Buster a dit…

Hé hé... il a pas tardé à réagir straubiquet :-D

Comme je savais pas quoi t’offrir pour la nouvelle année, je me suis dit qu'une chamaillerie...

Jeff McCloud a dit…

Bon, il est vrai que Dernière séance bénéficiait de l'avantage d'avoir été vu très récemment, alors ajoutons Comment savoir dans un top 11 déguisé en top 10... ;-)

Les moments forts de l'année écoulée (et hélas souvent réservés aux parisiens) furent peut-être avant tout liés à la découverte de films non estampillés 2011 : de Weisse Reise (Werner Schroeter) à Entre chien et loup (Jeon Soo-il), en passant par Vapor Trail (John Gianvito) ou la version intégrale restaurée de Wild Rovers (Blake Edwards).

Sinon, la lapidation à propos du retour de hype de JMS, c'est parce que les pierres ont leur importance dans les films straubiens ;-) ...sans remonter jusqu'à Moïse et Aaron, souvenons-nous d'Antigone, son sol rocailleux sous lequel gronde le pétrole, tandis que des hélicoptères étatsuniens tout droit sortis d'Apocalypse Now font entendre leurs pales menaçantes.

P.S. : bonne années à Buster et à tous ses lecteurs

(la?)fosse - alarme :-D a dit…

Hum... §, comment dire ? Voilà, à force de fréquenter le cinéma de Straub, et surtout si vous êtes "plein[e?] d'admiration pour lui", vous devriez savoir à quel point ses "adeptes" (ou, si vous voulez, ses supporters... "convaincus" - eux :-] peuvent être chatouilleux ?!!-]

Tiens, alors, à moi de vous taquiner en retour... Une petite question de ma part - rassurez-vous, JMS ne sera pas là pour vous reprendre, donc vous ne risquerez pas son courroux :-] Pourriez-vous me dire : "programmatiques", de quoi au juste ? (s'il vous vient un autre terme, ça m'intéresse, bien sûr !)

Tenez, il y a une astuce assez simple avec les films des Straub - qui marche avec tous les grands films (euh, les vrais, j'entends), par ailleurs) : si vous n'êtes pas convaincu la première fois, retournez-y une deuxième fois, et vous le serez ! Bon, si c'était aussi facile, ça se saurait ! Alors, si ce n'est pas le cas (toujours pas convaincu, donc), posez-vous de sérieuses questions sur vous-même (et bien plus que sur les films en question :-), et là, normalement, un océan de lumière jaillira sur vos yeux !-]

Oui, ça, si l'on veut, c'est... tout un programme !-DDD

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Comme cadeau, Buster ? Bah, du coup, pour cette... "dispute" [prononcer en anglais :-] : un autre pot suffira !-D (tiens, s'il est libre, avec Jeff ;-DDD

Buster a dit…

Merci Jeff pour ce complément de liste. Je n'ai vu aucun des films cités - normal, non-parisien :-)

Bonne année à vous.

(La)fosse-alarme, j'ai rien compris. Straub est-ce trop bien pour moi? :-D

valzeur a dit…

Oups, Lao Tsu, raté votre question sur le Stratège: pas vu...

Sinon Buster, je reprends plus haut et vous mets en garde contre Dernière Séance. Griffe m'avait bien prévenu, mais j'ai voulu y voir par moi-même et euh, comment dire, hein... (appelons ceci un dernier reste de pudeur)

Buster a dit…

Merci de me prévenir valzeur mais c’est trop tard, j’ai vu le film! j’en parle d’ailleurs un peu plus haut. Eh bien, euh, comment dire... :-) Bon c’est vrai qu’il y a pas mal de déchets (en gros, tout ce qui se passe au sous-sol, trop explicite, trop massif, trop glauque, trop gris-bleu...), que la dimension nostalgique y est un peu trop appuyée, mais j’ai bien aimé la monstruosité du cross-over - Bresson/slasher/Renoir via Vecchiali (Femmes femmes/l’Etrangleur) - et les scènes la nuit à l’extérieur (du cinéma), les rencontres avec la jeune actrice et surtout celle avec Brigitte Sy, sont vraiment très belles.

paupières - ton bal :-] a dit…

Tiens, Jeff, un addenda à ton commentaire sur les films "hors catégorie", outre ceux que tu cites (et pour faire rager les non-parisiens ?-D :

- Tendres passions, de James Brooks
- Lost in the mountains, de Hong Sang-soo
- Shinjuku midaregai, de Chûsei Sone (1977)

Et, autrement, pour les pierres (et les rochers), il y a une phrase que je sors de temps en temps, à qui veut bien entendre : "Chez Straub - Au commencement était la terre..."

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Comment, Buster ? tu ne comprends pas la partie du comm... qui ne t'est pas adressée ?!-] ou bien, les quelques lignes à la fin qui te sont destinées ?-DDD

Euh, JMS... "straubien" ? Oui, peut-être... mais alors, parfois seulement !-]

Ah, pardon... "pour toi" ? Non, là, je ne crois pas. Il me semble que tu n'en as pas beaucoup vu. Tu peux toujours te rattraper (ou suivre ma "méthode" :-) avec Amerika, rapports de classes, qui passera le samedi 25 février, à 20h 30 (euh, encore à la Cinémathèque)... en salle Epstein !?! Là, il est vivement recommandé de se pointer une heure avant le délivrement des billets ! Ou alors, il faudra se rabattre sur Cookie's fortune, d'Altman (21h 30) ou sur Sons of good earth, de King Hu (21h 45).

Bon, allez, j'avoue ! De façon "souterraine", il y avait bien une oeillade à ton endroit dans le comm précédent... Ce sera sans doute un peu audacieux, mais oui, à la limite, on peut trouver que le dernier Cronenberg est un peu "ce-trop-bien" (dont tu parles !-D

(euh, aucune envie de développer : je comprends tout à fait les réserves, sans les partager toutefois, que tu exprimes dans l'ensemble du billet suivant, que tu consacres à ce film)

Buster a dit…

C'est sûr des Straub j'en ai vus moins que toi, surtout si tu les as tous vus deux fois! :-D

Anonyme a dit…

Kim Novak, tout comme Buster, n'aime pas que The Artist utilise la musique de Vertigo

http://www.20minutes.fr/cinema/857392-the-artist-kim-novak-crie-viol