mardi 17 mai 2011

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L’invraisemblable vérité.

A en croire beaucoup, "Felony", le dernier film de Barbet Schroeder serait un pur chef-d’œuvre. Digne des meilleurs Fritz Lang, période américaine. Un homme politique très puissant (Michael Douglas, excellent) se trouve accusé de viol par la femme de chambre (Halle Berry, plus sexy que jamais) du grand hôtel où il a passé la nuit. Tout l’accable (son départ précipité de l’hôtel, sa réputation d’homme à femmes - on parle même d’addiction sexuelle -, des prélèvements ADN concordants...), le procès est une formalité pour l’accusation, le héros va être condamné, mais au dernier moment un événement inattendu permet de l'innocenter. C’était une machination ourdie par certains grands milieux d'affaires pour l'éliminer de la scène politique. Happy end, sauf que...

Les producteurs ayant imposé un final cut que désavoue l’auteur, j’attends de voir la vraie version pour me prononcer. (A part ça, il se passe des trucs intéressants à Cannes?)

8 commentaires:

Vincent a dit…

Je croyais que c'était un film de Ridley Scott...

Anonyme a dit…

Sauf que... quoi?

Buster a dit…

Sauf que... ça finit par un twist.

Vincent, Schroeder c’est quand même plus langien.

JM a dit…

Bravo pour le canular, il y a des gens à Cannes qui demandent quel jour doit passer Felony de Barbet Schroeder !

marie a dit…

Un cinéaste dit n'importe quoi à une conférence de presse, ça fait un petit scandale, les gens disent oula oula la la mais personne lui en colle une. Le lendemain il est viré du festival et puis on en parle plus. C'est de qui déjà? Je ne sais plus...

Buster a dit…

JM > Je le crois pas...

Marie > Hé hé. De qui ça peut bien être?

JM a dit…

Et pourtant c'est vrai. Je crois que ça vient de Facebook via le blog de Guy Birenbaum.

Buster a dit…

Ah oui? Remarquez, qu'il y ait quelques benêts parmi les spectateurs de Cannes n'aurait rien d'étonnant.