vendredi 31 décembre 2010

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Ma boîte à musique.

Allez, pour finir l'année en beauté, voici une sélection des meilleurs singles et autres chansons entendus en 2010. J'ai privilégié les titres qu'on peut écouter sur Internet (via Deezer essentiellement), pour que ceux que ça intéresse y aient accès directement. Bon, évidemment, j'ai surtout retenu les chansons extraites de mes albums préférés...

1. Girl I love you, Massive Attack (feat. Horace Andy), Heligoland
Autres:
Saturday come slow, Pray for rain, Babel...

2.
Impossible soul part 1, part 2, Sufjan Stevens, The age of Adz
Autres:
Futile devices, I walked, Get real get right...

3.
Ready to start, Arcade Fire, The suburbs
Autres:
Sprawl II, Half light I, The suburbs...

4.
Full collision, Violens, Amoral
Autres:
Trance-like turn, Acid reign, It couldn't be perceived, Another strike restrained...

5.
Romance to the grave, Broken Social Scene, Forgiveness rock record
Autres:
All to all, Texico bitches, Sentimental X's...

6.
The like in I love you, Brian Wilson, Brian Wilson reimagines Gershwin
Autres:
I loves you, Porgy, It ain't necessarily so...

7.
The only one, The Black Keys, Brothers
Autres:
Ten cent pistol, Too afraid to love, Tighten up...

8. I
didn't see it coming, Belle and Sebastian, Write about love
Autre:
I want the world to stop...

9.
Memory boy, Deerhunter, Alcyon digest
Autres:
We would have laughed, Sailing...

10.
Never follow suit, The Radio Dept., Clinging to a scheme
Autres:
Heaven's on fire, David...

11. Undercover Martyn, Two Door Cinema Club, Tourist history
Autres:
Come back home, What you know, I can talk...

12.
Walk in the park, Beach House, Teen dream
Autres:
Norway, Take care...

Suivent (dans le désordre): "France culture", Arnaud Fleurent-Didier - "The ghosts within" (+ les reprises comme "Round midnight", "Lush life", "At last I am free"...), Wyatt/Atzmond/Stephen - "Big jet plane" (+ "Draw your swords", "Yellow brick road"...), Angus & Julia Stone - "Lewis takes action", Owen Pallett - "Angry young man", Get Well Soon - "Benjamin" (+ "Courchevel"), Florent Marchet - "I can change", LCD Soundsystem - "Hi life", Syd Matters - "Hypernuit", Bertrand Belin - "Georgia", Cee Lo Green - "Plastic people", Four Tet - "Knight moves", Chilly Gonzales - "Drugs", Ratatat - "Simple song (for a complicated girl)", 1973 - "Fall hard", Shout Out Louds - "Die by the drop", The Dead Weather - "Broken", Gorillaz - "We tried", The Drums - "I found a whistle", MGMT - "The high road", Broken Bells - "Jack & Ginger", We Are Scientists - "The minute I saw it", Chief - "Wellcome the hell", Plan B - "At the indie disco", The Divine Comedy - "The best of times", Sage Francis - "Go folks, go" (Bonnie 'Prince' Billy & The Cairo Gang), etc., etc.

Sur ce, bonne fin d'année...

dimanche 26 décembre 2010

Flamenco


Tam tam d'Adolpho Arrietta [Adolfo Arrieta] (1975).

lundi 20 décembre 2010

WikiLeaks

Bon alors, WikiLeaks, vous en pensez quoi? Dérive totalitaire ou vertu démocratique? Avant-goût fascisant de la transparence absolue ou expression libertaire du droit à tout savoir? La vérité est ailleurs évidemment. Non pas entre les deux, mais dans la combinaison des deux, soit une sorte d’hybridation, avec ce que cela suppose de monstrueux, véritable mutant journalistique, qui prône la divulgation, au nom de la transparence, de toute information, quelle qu’elle soit, et peu importe les implications, dès l’instant qu’elle sort de l’espace privé; non pas que sa connaissance soit forcément d’un grand intérêt mais parce qu’il ne saurait y avoir d’information de cet ordre qui se trouve ainsi soustraite autoritairement à la connaissance du public. OK. Et après? Je veux dire: que fait-on d’une telle information? Ou plutôt: que fait-on de telles informations? Car c’est par milliers qu’elles arrivent ces informations. Non pas d’un coup, mais à un rythme suffisamment soutenu - WikiLuke, le site qui divulgue plus vite que son ombre - pour que rapidement se pose la question de leur traitement, donc de leur portée.
Et c’est là qu’on voit qu’il est fort Assange (ne dit-on pas malin comme Assange?). En s'en remettant au "professionnalisme" de cinq grands journaux, à qui a été confié le soin de publier les fameux câbles diplomatiques, WikiLeaks s'acquitte de la tâche, ingrate mais nécessaire (et dans ce cas précis, impossible à mener seul, vu le nombre de télégrammes), qui consiste pour tout journaliste d'investigation à recouper les informations (par définition "fuitées") qu'il possède pour s'assurer de leur validité et juger lesquelles méritent d'être diffusées, ce qui fait que certaines resteront secrètes malgré tout - dans "Leaks" il y a l'X -, gagnant pour le coup, via cette collaboration avec la presse, la "responsabilité" que Washington et ses larbins atlantistes se refusent à lui reconnaître (au point d'envisager de nouveaux dispositifs juridiques qui permettent de le poursuivre comme criminel), par crainte non pas que soient dévoilés des secrets d'Etat, puisque, à écouter la plupart des journalistes (surtout ceux qui voient d'un mauvais œil que WikiLeaks empiète sur leur territoire) tout ce qu'on y apprend on le savait déjà (sauf que, eux, ils ne le disaient pas), donc, par crainte non pas que certains secrets soient dévoilés, ou que la vie de quelques informateurs soit menacée, mais que ce nouveau type de journalisme (car c'en est un, quoi qu'on en pense) ne devienne assez vite incontrôlable... ce qui, en fait, semble déjà être le cas.
Pour le meilleur: quoi de plus beau qu'un contre-pouvoir totalement libre - il ne fait aucun doute qu'à l'avenir, WikiLeaks, s'il arrive à se "développer" sur le plan journalistique, n'aura plus besoin de passer par la presse officielle pour traiter la masse d'informations dont il disposera. Et pour le pire: on risque d'entrer dans une escalade de feux et de contre-feux, entre, d'un côté, des Etats de plus en plus paranoïaques, verrouillant toutes les informations, même les plus inoffensives, et de l'autre, WikiLeaks - et tous les autres sites du même genre qui vont inévitablement lui emboîter le pas -, cherchant à faire sauter les verrous, soit plus une guerre de hackers, souvent sans scrupules, qu'une vraie bataille pour le droit à l'information.

vendredi 17 décembre 2010

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2010 année du Net.















L'homme de l'année, c'est bien sûr Julian Assange, n'en déplaise à Time. (Pour mémoire j'avais désigné Liu Xiaobo en 2009)

Le film de l'année, c'est bien sûr Mystères de Lisbonne de Ruiz, n'en déplaise aux Cahiers.

L'album de l'année, c'est bien sûr The suburbs d'Arcade Fire, n'en déplaise aux... ah tiens, non, les Inrocks ont fait le même choix (une mauvaise langue m'avait laissé entendre que c'était Congratulations de MGMT).

mardi 14 décembre 2010

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Mon Top 15 des films 2010:

- Mystères de Lisbonne de Raúl Ruiz

- Bad lieutenant de Werner Herzog
- Mourir comme un homme de João Pedro Rodrigues

-
Bright star
de Jane Campion
-
Oncle Boonmee
d'Apichatpong Weerasethakul

-
Fantastic Mr. Fox
de Wes Anderson
-
The ghost writer
de Roman Polanski
-
The social network
de David Fincher

-
Les Femmes de mes amis
de Hong Sang-soo
-
Memory lane
de Mikhaël Hers

-
A serious man
de Joel et Ethan Coen
-
Kaboom
de Gregg Araki
-
La Reine des pommes
de Valérie Donzelli
-
La Terre de la folie
de Luc Moullet
-
La Vie au ranch
de Sophie Letourneur

+ L'Etrange affaire Angélica de Manoel de Oliveira, sortie prévue 2011
+ Welt am Draht de R.W. Fassbinder, TV 1973

vendredi 10 décembre 2010

Playlist 2010

Mon Top 20 des albums 2010 (il reste encore quelques jours mais ça ne devrait pas beaucoup changer) - dans un semblant d'ordre:

1. Arcade Fire, The suburbs
2. Sufjan Stevens, The age of Adz
3. Massive Attack, Heligoland
4. Violens, Amoral
5. Broken Social Scene, Forgiveness rock record
6. Wyatt/Atzmon/Stephen, '... for the ghosts within'
7. Deerhunter, Halcyon digest
8. Beach House, Teen dream
9. Belle and Sebastian, Write about love
10. Brian Wilson, Brian Wilson reimagines Gershwin
11. Angus & Julia Stone, Down the way
12. Florent Marchet, Courchevel
13. The Radio Dept., Clinging to a scheme
14. Two Door Cinema Club, Tourist history
15. Ratatat, LP4
16. Owen Pallet, Heartland
17. Arnaud Fleurent-Didier, La reproduction
18. Four Tet, There is love in you
19. Chilly Gonzales, Ivory tower
20. 1973, Bye bye cellphone

+ Danger Mouse & Sparklehorse, Dark night of the soul, sorti en 2010 mais découvert en 2009
+ Fred Yaddaden, The shadow of a rose, découvert en 2010 mais sorti en 2009

[ajout du 28-12-10: quelques albums ont été oubliés, à commencer par l'excellent Brothers des Black Keys, j'y reviendrai...]

mardi 7 décembre 2010

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Tout marche par deux en ce moment, la Côte d’Ivoire a deux présidents, la France, elle, a deux Miss..., moi j’avais prévu de voir deux films ce week-end, Belle épine de Rebecca Zlotowski et Memory lane de Mikhaël Hers, mais je n’ai vu que le second, la faute à Agathe qui s’est pointée avec dix minutes de retard. Bon, elle avait fait un effort, dix minutes c’est rien par rapport à d’habitude, mais c’était quand même trop, le film venait de commencer et, chez moi c’est un principe, je ne regarde jamais un film qui est déjà commencé (ça me fait penser à cette histoire, sûrement un bobard, qu'un type m’avait racontée un jour: arrivé très en retard à la séance de Blissfully yours de Weerasethakul, il avait demandé à la caissière si le film était commencé, laquelle caissière lui avait répondu, comme toujours dans ces circonstances: "c’est le générique" - autant dire qu’il avait raté un tiers du film!). Finalement on est allé boire un coup à la santé de Zapatero (rapport à la grève des contrôleurs aériens espagnols, je n’insiste pas, on va encore me tomber dessus), et puis on est resté, à regarder sur écran géant la finale de la Coupe Davis (c’était le match de double entre la France et la Serbie), ce qui fait qu’on a loupé la séance suivante (mais là, c’est de ma faute).

Le soir, j’ai donc vu (et seul cette fois) Memory lane. Le film n’est pas totalement réussi, mais je l’aime beaucoup. C’est un peu long à se mettre en place, Hers ne laisse pas toujours ses plans vivre suffisamment, le recours à la musique (et au ralenti) semble parfois une solution de facilité pour maintenir l’impression de douce mélancolie qui parcourt le film, mais la ligne (mémorielle) est vraiment très belle et, tout en restant extrêmement ténue, gagne en intensité à mesure que le film avance, jusqu’à trouver dans les dernières scènes (l’amour dans le gymnase, la promenade du père et sa fille...) des accents bouleversants. A Independencia, ils se sont mis à quatre pour débiner le film. Pfff... Reprocher au film le flottement de son récit, son côté désœuvré, ne rime à rien puisque c’est l’essence même du film. Autant lui reprocher d’exister. En fait, c’est toujours la même rengaine: manque de puissance formelle, manque de relation au monde, pas assez de sexe aussi (!), ou alors trop tardif... A cause du titre, on évoque Modiano et Elliott Smith (via le personnage dépressif du groupe, personnage en marge et pourtant central), sauf que le film n’est pas une adaptation du roman de Modiano et que vouloir comparer un jeune cinéaste à l'un des plus grands romanciers français actuels n'a strictement aucun sens; sauf que ce n’est pas Elliott Smith qu’on y entend (pas plus que Sparklehorse d'ailleurs), mais Tahiti Boy (encore que "Memory lane" de Smith n'est pas sombre du tout, c'est plutôt dans l'esprit des Beatles et, pour le coup, collerait assez bien avec la musicalité du film), et que vouloir comparer un jeune cinéaste à l'un des plus grands songwriters de la pop anglaise n'a strictement aucun sens... Y manquerait encore la pulsion autodestructrice du cinéma de Garrel (en gros, on reproche au personnage dépressif de ne pas se jeter par la fenêtre). J'ai même lu, je ne sais plus où, ce genre de pique ridicule: "Marie Rivière, c'est pour faire rohmérien mais ça ne vaut pas Rohmer..." Bref, on trouve le film moyen. L’équivalent de la FM au niveau musical... D'ailleurs aux Cahiers, si on aime, l’enthousiasme est quand même modéré, et à Positif, si on n'aime pas, la déception est mineure là aussi. Moyen donc. Ça me fait penser à ce qu’écrivait Narboni à propos de Naruse, dont les films ont longtemps étaient accueillis de façon restrictive, un demi-ton au dessous, avec des bémols (c’est d’ailleurs l’expression utilisée par Independencia qui, rappelons-le, considère le Beauvois comme un chef-d'œuvre). Il n’est pas question de comparer Hers à Naruse, mais il y a quelque chose d’un peu narusien dans son film, expliquant les mêmes commentaires que jadis à propos de Naruse: c’est modeste, discret, en demi-teinte... Sauf que ça doit être pensé positivement et non comme une limitation à l'éloge. Surtout quand on sait que c'est justement par la modulation et le non-dit (autrement plus fécond que le sur-texte à la Desplechin) que l'on peut saisir au mieux la douloureuse sensation du temps, de celui qui, comme ici, vous file entre les doigts...

En tous les cas, c'est la confirmation que les meilleurs films français de 2010 sont bien des premiers longs métrages: Memory lane de Hers, la Vie au ranch de Letourneur, la Reine des pommes de Donzelli (reste à voir Belle épine de Zlotowski - les avis sont partagés autour de moi), comme en 1959 avec les premiers films de la Nouvelle vague, mais l'analogie s'arrête là, évidemment.

[ajout du 18-12-10: je découvre seulement maintenant la belle critique d'Amélie Dubois dans les Inrocks où il est justement question d'Ozu et de Naruse; qu'elle y ait pensé me ravit, mais qu'elle l'ait écrit avant moi m'embête un peu car on pourra toujours se dire que... etc., etc.]

samedi 4 décembre 2010

Jess Franco (3)



Venus in furs de Jess Franco (1969). [via flockofzebras]

"La critique de JFR", par Albin Didon

 Grand film ou incontournable
 Vivement conseillé
 On peut voir
〇 A éviter
[par ordre alphabétique des titres français & les résumés provenant du programme de la Cinémathèque]

077: opération sexy
93 min | 1962
Avec Conrado San Martin, Danik Patisson, Georges Rollin, Perla Cristal, Gerard Tichy, Fortunio Bonanova
A la Nouvelle-Orléans, un agent secret est chargé de démanteler un réseau de trafic d’armes, il doit se méfier d’un gang dont le chef est un certain Beckel.
Très bonne facture, mais un récit sinueux.

Amazones de la luxure / Maciste contre la reine des Amazones (Les) 
84 min | 1973
Avec Wal Davis, Alice Arno, Robert Wood, Kali Hansa, Monserrat Prous, Lina Romay
Un aventurier part à la recherche d’un fabuleux trésor en Amazonie.
Un montage et des scènes impressionnantes. Une remarquable réussite du genre.


Blood of Fu Manchu (The)

82 min | 1967
Avec Christopher Lee, Götz George, Maria Rohm, Shirley Eaton
Le diabolique Fu Manchu a découvert un poison mortel. Grâce à dix belles jeunes femmes dévouées à sa cause, il va pouvoir donner "le baiser de la mort" à ses ennemis.
Pas vraiment convaincant.

Blue Rita / Le Cabaret des filles perverses
77 min | 1977
Avec Karine Martin, Pamela Stanford, Vicky Mesmin, Guy Delorme, Olivier Mathot
Le cabaret "Blue Rita" sert de plaque tournante aux activités d’une organisation qui enlève et séquestre des agents secrets.

Brûlantes (Les) 
84 min | 1968
Avec Maria Schell, Mercedes McCambridge, Herbert Lom, Rossana Yani, Luciana Paluzzi, Maria Rohm
Trois femmes sont emprisonnées dans une forteresse sur une île de la côte panaméenne, dirigée par un gouverneur cruel et une gardienne sadique.
Le film de prison de femmes via Bergman. La directrice est formidable.

Ça barde chez les mignonnes 
90 min | 1967
Avec Eddie Constantine, Diana Lorys, Anita Hoffer, Tota Alba
Un agent secret américain est envoyé en Turquie pour démasquer un réseau d’espions.
Une honorable série B parodique.

Camp érotique / Camp d’amour pour mercenaires 
71 min | 1977
Avec Nanda Van Bergen, Ada Tauler, Monika Kaelin, Monica Swinn
Des jeunes femmes sont kidnappées par des mercenaires et traînées de force dans un bordel dans la jungle.
Le Salò de Franco. Un grand film anarchiste.

Cartes sur table 
94 min | 1966
Avec Eddie Constantine, Françoise Brion, Sophie Hardy, Fernando Rey, Alfredo Mayo
Un agent secret enquête sur une série de meurtres commis par des hommes-robots.
Film d’espionnage parodique très réussi. Une réplique mémorable: "Si j’éteins la lumière, vous allez..."

Castle of Fu-Manchu (The)
85 min | 1968
Avec Christopher Lee, Günther Stoll, José Manuel Martín, Rosalba Neri
Le docteur Fu Manchu, réfugié à Istanbul, poursuit ses expériences dans le but de détruire le monde.
Une suite était-elle vraiment nécessaire?

Cauchemars naissent la nuit (Les) 
120 min | 1972
Avec Diana Lorys, Paul Muller, Colette Jack, Susan Korda
Une jeune femme entraîne une danseuse chez elle en promettant de l’aider dans sa carrière. Mais bientôt le monde se dérègle et bascule dans le rêve.
Un film qui dégage une très grande sensualité. On ne s’en lasse pas.

Chasse à la mafia 
101 min | 1963
Avec Jean Servais, Fernando Fernán Gómez, Laura Granados, Robert Manuel
En Amérique Centrale, un trafiquant de drogue dissimule ses activités derrière ses responsabilités politiques, et élimine les témoins gênants.
Honnête série B. Hommage déclaré à Orson Welles, qui l’adoubera par la suite.

Christina, princesse de l’érotisme / Une vierge chez les morts-vivants 
90 min | 1971
Avec Christina Von Blanc, Paul Muller, Britt Nichols, Howard Vernon, Jess Franco, Anne Libert
Une jeune héritière arrive dans la demeure familiale, peuplée de fous et de fantômes.
Un grand film. Et mention spéciale pour Christina Von Blanc.

Comtesse noire (La) / Les Avaleuses / La Comtesse aux seins nus 
82 min | 1973
Avec Lina Romay, Jack Taylor, Monica Swinn, Alice Arno, Jean-Pierre Bouyxou
A Madère, la comtesse muette Irina Karlstein est une femme-vampire qui mord le sexe de ses amants et les tue en leur faisant l’amour.
Un classique de Franco.

Comtesse perverse (La) / Les Croqueuses 
72 min | 1973
Avec Alice Arno, Howard Vernon, Kali Hansa, Lina Romay, Tania Busselier
Sur une île isolée, un couple étrange organise des chasses à l’homme.
Les Chasses du comte Zaroff revisité. Sans doute le meilleur film de son auteur.

Cri d’amour de la déesse blonde (Le) 
83 min | 1977
Avec Vicky Adams, Ada Tauler, Jack Taylor, Karine Gambier, Victor Mendes
Lorsqu’elle rejoint son mari à Haïti, Susan est accueillie par leur gouvernante, la mystérieuse Inès.
Film carte postale. Attendu, mais prenant.

Crimes dans l’extase 
73 min | 1970
Avec Soledad Miranda, Fred Williams, Paul Muller, Howard Vernon, Ewa Stroemberg, Horst Tappert
Une jeune femme séduit puis assassine les hommes responsables du suicide de son mari, un docteur banni pour ses expériences douteuses sur des embryons humains.
Une adaptation épurée d’un texte de Sade.

Crypte des femmes maudites (La)
180 min | 2008
Avec Fata Morgana, Carmen Montes
Alors qu’elle se roule sur le tapis de sa chambre, une femme a des visions: une autre femme reçoit chez elle des amies pour des échanges sensuels...
Le plus rudimentaire, donc le plus "arty" de son auteur. Expérience extrémiste; lesbien raisonnable?

Dans les griffes du maniaque 
87 min | 1965
Avec Estella Blain, Mabel Karr, Fernando Montés, Guy Mairesse, Howard Vernon
La fille d’un scientifique qui a réussi à localiser le centre du bien et du mal dans l’esprit humain, poursuit les recherches de son père et décide d’assassiner les responsables de sa mort.
Miss Muerte, ou une variation sur le mythe de Frankenstein.

Démons du sexe (Les) 
104 min | 1972
Avec Anne Libert, Alberto Dalbes, John Foster, Britt Nichols, Doris Thomas, Howard Vernon
Avant de mourir, une vieille femme accusée de sorcellerie lance une malédiction et prédit que ses filles la vengeront.
Difficile de ne pas songer au Jour de colère, de Dreyer. Réussite indéniable.

Des frissons sur la peau / Tendre et perverse Emanuelle
68 min | 1973
Avec Lina Romay, Norma Castel, Jack Taylor, Alberto Dalbes, Alice Arno
Un homme préoccupé par la santé mentale de son épouse demande à un ami psychiatre de la soigner. Mais la jeune femme disparaît.
Machiavélisme bourgeois trop contrôlé. Un poil décevant.

Deux sœurs vicieuses 
84 min | 1977
Avec Pamela Stanford, Karine Gambier, Eric Falk, Jack Taylor, Walter Baumgartner
Une comtesse séquestre sa sœur nymphomane traumatisée depuis un viol et la maintient dans un état de folie.
Pour amateurs de menus plaisirs sado-masochistes.

Don Quijote par Orson Welles 
116 min | 1992
Avec Francisco Reiguera, Akim Tamiroff, Orson Welles, José Mediavilla, Juan Carlos Ordóñez
A partir d’images tournées entre 1957 et 1975 par Orson Welles, Jess Franco propose sa version du film inachevé d’Orson Welles.
Une constellation qui se confirme.

Dr Wong’s virtual hell 
97 min | 1998
Avec Jess Franco, Analia Ivars, Howard Vernon, Lina Romay, Peter Temboury, Rachel Sheppard
Dr Wong et sa cruelle fille Tsai Ming enlèvent les filles des riches.
Une intrigue naïve. Cependant, une incroyable séquence lascive. On en redemande.

Dracula prisonnier de Frankenstein
84 min | 1971
Avec Howard Vernon, Dennis Price, Britt Nichols, Anne Libert
Le docteur Seward part à la recherche de Dracula pour mettre fin aux crimes commis dans la région.
Assez poussif.

Ebranlées / La Maison du vice (Les) 
75 min | 1972
Avec Anne Libert, Doris Thomas, Howard Vernon, Luis Barboo
Le détective Al Pereira enquête sur une mystérieuse prostituée.
Polar psychanalytique fauché entrecoupé de performances exhibitionnistes. Déroutant.

Esclaves de l’amour 
75 min | 1977
Avec Karine Gambier, Howard Vernon, Susan Hemingway, Esther Studer
Des jeunes femmes opposées à la dictature sont enlevées et torturées dans une prison au milieu de la jungle.
Grand film féministe désabusé. Perturbant.

Eugénie 
83 min | 1970
Avec Paul Muller, Soledad Miranda, André Montcall, Alice Arno, Jess Franco
Un libertin initie sa fille aux plaisirs du crime.
Un film très décanté. Pour Soledad Miranda.

Expériences érotiques de Frankenstein (Les) 
90 min | 1972
Avec Howard Vernon, Dennis Price, Anne Libert, Alberto Dalbes, Britt Nichols
Dans un château peuplé d’étranges créatures, le docteur Frankenstein donne naissance à un nouveau monstre.
Une combinaison exemplaire de triangulation de mythologies populaires.

Falstaff 
Orson Welles, Jess Franco
119 min | 1965
Avec Orson Welles, John Gielgud, Jeanne Moreau, Marina Vlady, Fernando Rey, Keith Baxter
A la fin de sa vie, Sir John Falstaff évoque ses souvenirs: sa vie de débauche en compagnie de son ami le prince de Galles Hal et la trahison de ce dernier lorsqu’il succéda à son père sur le trône d’Angleterre.
Une rareté.

Femmes en cage 
81 min | 1975
Avec Lina Romay, Monica Swinn, Paul Muller, Eric Falk, Roger Darton
Une jeune femme est condamnée à la prison à vie pour le meurtre de son père qui avait tenté de la violer. Elle échoue dans un pénitencier pour femmes dirigé par une lesbienne sadique.
Excessif, donc signifiant. Un des grands films de prison de femmes.

Fille de Dracula (La) 
90 min | 1972
Avec Britt Nichols, Anne Libert, Daniel J. White, Howard Vernon
Luisa arrive dans le château des Karlstein. Sa grand-mère l’informe d’une malédiction qui pèse sur sa famille, et que le premier baron Karlstein était un vampire.
Scénario minimal pour envoûtement maximal.

Gloutonnes (Les) / Les Exploits érotiques de Maciste dans l’Atlantide 
87 min | 1973
Avec Wal Davis, Alice Arno, Lina Romay, Howard Vernon
Le magicien Cagliostro, qui fait voyager Maciste dans l’espace et le temps, envoie le surhomme en mission sur l’île de l’Atlantide.
Un grand film Z.

Horrible docteur Orlof (L’) 
88 min | 1962
Avec Howard Vernon, Conrado San Martin, Perla Cristal, Diana Lorys
Le docteur Orlof essaie de rendre sa beauté à sa fille défigurée dans un incendie en lui greffant les organes d’autres jeunes filles qu’il assassine.
Matrice de l’œuvre de Franco; un classique du genre.

Inassouvies (Les) 
93 min | 1969
Avec Marie Lijedahl, Maria Rohm, Jack Taylor, Herbert Fuchs, Paul Muller, Christopher Lee
Une aristocrate, absorbée par la lecture de "La Philosophie dans le boudoir", est prise dans une rêverie sadienne où elle est faite prisonnière dans une île par des libertins.
Le plus abouti. Incontestablement grand.

Infortunes de la vertu (Les) 
105 min | 1968
Avec Klaus Kinski, Romina Power, Jack Palance, Akim Tamiroff, Howard Vernon, Horst Frank, Sylva Koscina
Justine et Juliette, deux sœurs abandonnées, connaissent des destinées opposées au sortir du couvent: Juliette s’installe dans un bordel tandis que Justine devient la victime d’exploiteurs et de pervers.
Transposition très convaincante de Sade à l’écran, malgré une fin bancale. Et un Klaus Kinski tout en retenue.

Jack l’éventreur
95 min | 1976
Avec Klaus Kinski, Josephine Chaplin, Andreas Mannkopff, Herbert Fux, Lina Romay
A Londres, un médecin philanthrope soigne les pauvres le jour et devient un assassin de prostituées.
Film fauché, mais très représentatif du radicalisme de l’auteur. Aride.

Jaguar (Le)
90 min | 1963
Avec José Suárez, Silvia Sorente, Roberto Camardiel, Manuel Zarzo
Au Venezuela, pendant la guerre civile, un bandit et ses compagnons révolutionnaires narguent l’armée.

Killer Barbys vs. Dracula 
90 min | 2002
Avec Silvia Superstar, Kike Sarasola, Billy King, Aldo Sambrell, Dan Van Husen, Pierto Martellanza
Lors d’un concert du groupe Killer Barbys dans un parc d’attraction, la représentante du gouvernement de la Transylvanie y apporte la momie de Dracula. Quand la chanteuse du groupe entame la chanson Wake up, le comte Dracula se réveille.
Une très bonne surprise: les dinosaures de Jurassic Park peuvent aller se coucher!

Kiss me monster
83 min | 1967
Avec Janine Reynaud, Rossana Yanni, Adrian Hoven, Chris Howland, Michel Lemoine, Barta Barry
Sur une île dans la Mer des Antilles, un professeur dément fait des expériences avec les hommes. Son désir est de créer une nouvelle "race de surhommes".
Pas vu; mais le programme est prometteur.

Lettres d’amour d’une nonne portugaise 
82 min | 1976
Avec Susan Hemigway, William Berger, Ilsa Schneider, Victor Mendes, Herbert Fux, Esther Studer
Une jeune nonne découvre que la mère supérieure du couvent se livre à des rites satanistes.
Une combinaison (anachronique) d’Amerika (Straub-Huillet) avec la Religieuse (Rivette).


Maîtresses du docteur Jekyll (Les)
92 min | 1964
Avec Hugo Blanco, Agnès Spaak, José Rubio, Daniel Blumer
Un savant est parvenu à contrôler le corps et l’esprit de son jeune frère qu’il pousse à assassiner des jeunes femmes.
Les penchants déviants de Franco s’affirment. Pour les nostalgiques.

Mariquita, fille de Tabarin / La Belle de Tabarin
83 min | 1960
Avec Mikaela Wood, Ives Massard, Dora Doll, Danielle Godet, Soledad Miranda.
Madrid, 1913. Une jeune gitane tombe amoureuse d’un fils de bonne famille qui abandonne sa fiancée pour elle.
Un divertissement honnête, mais sans particulière ambition.

Midnight party / La Partouze de minuit 
75 min | 1976
Avec Lina Romay, Monica Swinn, Olivier Mathot, Evelyn Scott, Alain Petit
Une strip-teaseuse est la maîtresse d’un chanteur et du détective Al Pereira. Elle est mêlée à une histoire de meurtre.
Un film Z qui nargue joyeusement le spectateur.

Miroir obscène (Le) 
90 min | 1974
Avec Howard Vernon, Emma Cohen, Philippe Lemaire, Françoise Brion, Robert Woods
Traumatisée par le suicide de son père le jour de ses noces, une jeune femme tente de commencer une nouvelle vie.
Un film parfaitement maîtrisé. Peut-être son chef-d’œuvre.

Necronomicon 
84 min | 1967
Avec Janine Reynaud, Jack Taylor, Howard Vernon, Michel Lemoine, Nathalie Nord, Adrian Hoven
La maîtresse d’un rituel sadomasochiste dans un night-club de Lisbonne perd peu à peu pied entre le rêve et la réalité.
Film salué, à raison, par Fritz Lang lors de sa sortie.

Névrose / La Chute de la maison Usher 
92 min | 1983
Avec Howard Vernon, Lina Romay, Robert Foster, Pablo Villa, Fata Morgana
Le dernier descendant de la famille des Usher sombre dans un abîme de démence.
Exemple réussi de greffe frankensteinienne de ses propres films.

Nuits brûlantes de Linda (Les)
/ Mais qui donc a violé Linda? 
70 min | 1973
Avec Lina Romay, Alice Arno, Pierre Taylou, Paul Muller
Une jeune fille au pair rejoint sur une île grecque l’étrange Monsieur Steiner qui vit avec ses deux filles et une domestique sourde-muette.
Le plus obsessionnel de son auteur. Sans réelle surprise, et pourtant surprenant!


Nuits de Dracula (Les)
86 min | 1970
Avec Christopher Lee, Herbert Lom, Klaus Kinski, Fred Williams
Jonathan Harker se rend en Transylvanie pour y conclure une vente avec le comte Dracula. Il ignore encore que ce dernier est un vampire.
Adaptation appliquée et honnête de l’œuvre de Bram Stoker.

Ojos siniestros del Dr Orloff (Los)
Jess Franco
82 min | 1972
Avec Montserrat Prous, William Berger, Robert Wood, Edmund Purdom, Kali Hansa, Loretta Tovar, Lina Romay
Vingt ans après avoir été chassé de son village natal pour avoir commis de monstrueuses expériences, le docteur Orloff revient se venger.
Une suite sans surprise, ni inspiration.

Opération lèvres rouges
96 min | 1960
Avec Isana Mendel, Javier Armet, Félix Dafauce, Venancio Muro
Deux jolies jeunes filles ouvrent une agence de détectives appelée "Lèvres rouges".
Le premier de la série. Pour l’anecdote.

Pénitencier des femmes perverses (Le) 
90 min | 1977
Avec Dyanne Thorne, Eric Falk, Tania Busselier, Lina Romay, Jess Franco
Dans une dictature d’Amérique latine, une femme cruelle dirige un camp de concentration féminin déguisé en asile psychiatrique.
Qui sont les pervers: les condamnés ou les geôliers? A voir absolument.


Plaisir à trois 
76 min | 1974
Avec Howard Vernon, Alfred Baillou, Alice Arno, Robert Woods
Un homme sort de l’hôpital psychiatrique. Il rejoint la demeure familiale où se trament des crimes étranges.
Dispositif réduit. Une partie de plaisir...

Portrait de Doriana Gray (Le) 
76 min | 1976
Avec Lina Romay, Monica Swinn, Ramón Ardid, Martine Stedil
Une jeune femme riche et solitaire vit dans un château avec un domestique. L’arrivée d’une journaliste va l’aider à découvrir le secret enfoui dans sa mémoire.
Le porno du Moi.


Prédateurs de la nuit (Les)
99 min | 1988
Avec Helmut Berger, Brigitte Lahaie, Telly Savalas, Christopher Mitchum, Stéphane Audran, Tilda Thamar
Un chirurgien réputé enlève et tue des jeunes femmes dans l’espoir de redonner un visage à sa sœur défigurée.
Les Yeux sans visage de Franju, avec des visages très familiers à l’époque.

Putains de la ville basse (Les) 
83 min | 1975
Avec Jess Franco, Lina Romay, Paul Muller, Beni Cardoso, Eric Falk
Le détective privé Al Pereira est entraîné par une mystérieuse jeune femme dans une histoire de chantage et de meurtre.
Remarquable polar. Très cocasse; avec, en sus, une pensée pénétrante sur l’érection.

Quartier de femmes 
91 min | 1972
Avec Dennis Price, Britt Nichols, Josiane Gibert, Howard Vernon
Dans une dictature d’Amérique du sud, un jeune homme et sa fiancée sont injustement emprisonnés.
Quelques passages très maladroits, mais on se laisse prendre.

Rote lippen, Sadisterotica

92 min | 1967
Avec Janine Reynaud, Rossana Yani, Adrian Hoven, Michel Lemoine
Un duo de jeunes femmes détectives enquête sur la disparition de danseuses et de mannequins.
Divertissement léger. Exceptée une scène de cabaret, pas indispensable.

Sadique Baron von Klaus (Le) / Le Sadique
95 min | 1962
Avec Howard Vernon, Hugo Blanco, Gogó Rojo, Fernando Delgado
Dans les Alpes autrichiennes, une légende prétend que l’esprit du Baron von Klaus vient hanter la région et attaquer des victimes féminines les soirs de pleine lune. Un inspecteur enquête sur des meurtres de jeunes femmes.
Regardable. Sans plus.

Sadique de Notre-Dame (Le) 
99 min | 1979
Avec Jess Franco, Lina Romay, Nadine Pascale, Pierre Taylou
Un fou mystique échappé de l’asile rôde autour de Notre-Dame et assassine des prostituées.
Pas vu, mais très réputé. A voir absolument.

Shining sex / La Fille au sexe brillant
92 min | 1975
Avec Lina Romay, Evelyn Scott, Monica Swinn, Olivier Mathot
Une danseuse de cabaret est manipulée par un couple d’extra-terrestres qui empoisonnent son sexe et la transforme en prédatrice d’hommes.
Une veine "durassienne": un scénario, pour quoi faire?

Snakewoman
98 min | 2005
Avec Carmen Montes, Fata Morgana, Christie Levin, Exequiel Caldas, Lina Romay
Une journaliste, qui pensait devoir interviewer une vieille "dame serpent", se retrouve face à une jeune femme entreprenante à la sexualité débridée...
Quelques moments inspirés.

Tenemos 18 años
91 min | 1959
Avec Isana Medel, Terele Pávez, Antonio Ozores, Luis Peña, Carmen Lozano
Les aventures d’adolescents en vacances.
Un divertissement sans envergure, malgré quelques gags efficaces.

Trône de feu (Le)
94 min | 1969
Avec Christopher Lee, Leo Genn, Maria Schell, Margaret Lee, Maria Rohm, Howard Vernon
Angleterre, 1685. L’impitoyable juge George Jeffreys est chargé d’éliminer les prétendus ennemis de la couronne en les accusant de sorcellerie.
Assez quelconque.

Vampire blues
91 min | 1999
Avec Analia Ivars, Lina Romay, Rachel Sheppard, Jess Franco
Une jeune américaine en vacances en Espagne s’éprend d’un vampire séduisant.
Minimalisme extrême. Très warholien.


Vampire junction
94 min | 2001
Avec Samantha Olsen, Lina Romay, Victor Seastrom, Fata Morgana, Paul Lapidus, Ezequiel Cohen, Steve Barry
Envoyée à Fallas, Nouveau-Mexique, pour une interview avec un chirurgien, Dr Mados découvre un univers de cow-boys qui se nourrissent du sang humain.
Un bel hommage à Lina Romay. Mais, le spectateur ne se sent pas vraiment concerné.


Vampiros lesbos / Sexualité spéciale 
89 min | 1970
Avec Soledad Miranda, Dennis Price, Ewa Stroemberg, Paul Muller
Une jeune femme débarque dans l’île de la princesse Korody pour y traiter une affaire d’héritage. Elle est séduite par la beauté de son hôtesse, une femme-vampire.
LE classique de Jess Franco.


Venus in furs 
87 min | 1969
Avec James Darren, Maria Röhm, Barbara McNair, Klaus Kinski, Dennis Price, Margaret Lee, Adolfo Lastretti
Jimmy Logan, un trompettiste de jazz est en pleine crise d’inspiration. Un matin, sur une plage déserte il découvre le corps inanimé, presque intact, d’une jeune noyée.
Le Mr Arkadin de Franco. Vertigineux.


***
Et enfin, avant de clore, il est impensable de ne pas présenter toute sa gratitude envers la générosité de toutes les actrices sans exception (et tous âges confondus) qui eurent le courage et la clairvoyance d’accepter de livrer leur plus profonde intimité à la caméra du cinéaste, et partant aux milliers de regards outrés ou concupiscents.