vendredi 17 décembre 2010

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2010 année du Net.















L'homme de l'année, c'est bien sûr Julian Assange, n'en déplaise à Time. (Pour mémoire j'avais désigné Liu Xiaobo en 2009)

Le film de l'année, c'est bien sûr Mystères de Lisbonne de Ruiz, n'en déplaise aux Cahiers.

L'album de l'année, c'est bien sûr The suburbs d'Arcade Fire, n'en déplaise aux... ah tiens, non, les Inrocks ont fait le même choix (une mauvaise langue m'avait laissé entendre que c'était Congratulations de MGMT).

5 commentaires:

vladimir a dit…

Assange, Ruiz, Arcade Fire... tu serais pas devenu "inrockuptible" par hasard ?

Buster a dit…

Hé hé, oui ça fait bizarre, mais avec le top des singles ça va changer...

Anonyme a dit…

Assange, Ruiz, Arcade Fire... Pff, quel conformisme ! Wikileaks, c’est le fascisme numérique, Arcade Fire, c’est du rock-tracteur, sans une once de grâce, et je ne parle pas des paroles, d’une prétention sans nom. Quant aux Mystères de Lisbonne parlons-en au contraire, c’est de l’attrape-couillon, on aime parce qu’on n’a pas vu le temps passer alors que c’est justement ça le problème, le temps n’existe pas dans ce film, ce n’est qu’un pur exercice de style, étiré sur plus de quatre heures. Plus roublard tu meurs.

Cédric a dit…

Au moins Balloonatic ne prétend pas à l'anticonformisme, comme les crétins inrockuptibles.

Buster a dit…

Oui bon, c’est vrai que le conformisme on le voit là où on veut bien le voir. Pour Assange, ça n’a aucun rapport. Qu’on aime ou pas le personnage n’y change rien, c’est médiatiquement parlant l’homme de l’année (je rappelle que Time dans le passé a sacré des types comme Hitler ou Staline). Pour Arcade Fire, il y a peut-être du conformisme dans mon choix, mais je l’assume car je ne prétends pas, comme le dit justement Cédric, à l’anticonformisme. Rien de pire que l’anticonformisme de principe qui consiste à prendre systématiquement le contre-pied de l’opinion générale, ce qui est une forme finalement de conformisme (à l’envers). Idem pour le film de Ruiz (contre lequel l’argument avancé ici prouve que si on ne l’a pas aimé on y a surtout rien compris...). Il m’arrive très souvent de ne pas partager l’engouement de la presse ou du public pour tel film ou tel album mais si cela arrive, comme cette année, eh bien... je le dis.