mercredi 8 septembre 2010

Le pré où je suis mort


Evariste Galois [la fin] d'Alexandre Astruc (1965). [via jolaysius]

Champ de Galois... où l'on retrouve les mouvements d'appareil "premingeriens" dont parle Douchet à propos d'Astruc - de même qu'on y retrouve, à travers le destin d'Evariste Galois, ce qu'il décrit comme "la tragédie lyrique et romantique de l'adolescent à la recherche de l'absolu" - des mouvements d'autant plus appropriés que, dans la séquence du duel, ils font du pré un espace purement géométrique, pour ne pas dire galoisien.