dimanche 18 juillet 2010

Bleu vert noir

Pas encore vu Tournée d’Amalric, ni Toys story 3 du studio Pixar (ça traîne parce que la motivation n’est pas là), au contraire du film d'André DeToth, Day of the outlaw, superbe western enneigé sur lequel je reviendrai plus tard (pour l’instant, pas motivé non plus pour écrire dessus). Sinon j’ai lu dans les Cahiers le dossier sur les séries américaines (c’est marrant, aux Cahiers ils traitent toujours des séries dans leurs numéros d’été - la dernière fois c’était en 2003 je crois, sous l'ère Lalanne-Tesson - comme s’il fallait que l'actualité cinématographique soit moins dense pour qu’on s'intéresse de plus près aux séries). De cet ensemble je retiens surtout l'excellent texte d'Axelle Ropert... Bon les séries, c’est pas mon truc, on le sait, j’en aime certaines, mais même pour celles-là j’ai du mal à aller jusqu’au bout (cf. Mad men sur laquelle j’avais prévu d’écrire, sauf que j’en suis toujours à la première saison). Seules exceptions: Twin Peaks de Mark Frost et David Lynch, mais c'est de la préhistoire, et Les Soprano de David Chase.

Ci-dessous quelques séries, classées en fonction de l’assiduité avec laquelle je les ai suivies:

1. 24 (Robert Cochran et Joel Surnow), tous les épisodes des saisons 1 et 2 + les quatre premiers de la saison 3
2. Urgences (Michael Crichton), une demi-douzaine d’épisodes éparpillés dans chacune des cinq premières saisons
3. Desperate housewives (Marc Cherry), tous les épisodes de la saison 1 + les deux ou trois premiers de la saison 2
4. The Wire/Sur écoute (David Simon), les cinq ou six premiers épisodes des saisons 1 et 2
5. Mad men (Matthew Weiner), les dix premiers épisodes de la saison 1
6. Lost (J.J. Abrams), les sept ou huit premiers épisodes de la saison 1
7. NYPD Blue (Steven Bochco et David Milch), Friends (Marta Kauffman et David Crane), Ally McBeal (David E. Kelley), Sex and the city (Darren Star), quelques épisodes, ici et là, au cours des premières saisons.

NB. Jamais vu le moindre épisode de Alias, The Practice, Six feet under, The west wing/A la maison blanche, Prison break...

Sinon, pour le plaisir (le mien, bien sûr):


Mon journal de voyage [les Açores: Faial, São Jorge, Pico]. Musique: Broken Social Scene.

2 commentaires:

sébastien a dit…

Pourquoi "Bleu vert noir" ?

Buster a dit…

C’est le titre du clip, qui évoque les trois îles centrales des Açores: Faial l’île bleue, Sao Jorge l’île verte et Pico l’île noire. En fait, elles sont toutes bleues, vertes et noires.

(Sinon je précise, même si tout le monde s’en fout, que le bruit bizarre qu’on entend à la fin du clip n’est pas dans la chanson de BSS, il s’agit du cri du puffin cendré (un oiseau très présent aux Açores), cri assez ridicule qui ressemble à des pleurs de bébé ou mieux, à la voix de Donald quand il pique sa crise)