mardi 10 novembre 2009

[…]

Rectangle noir.

J'ai vu Z. dimanche après-midi - euh, Z. c'est Zoé, pas Zohiloff -, je voulais lui parler de Jacno, mais elle est trop jeune, elle n'a pas connu. B., en revanche, que j'ai retrouvée le soir (pendant que son type regardait Lyon-Marseille à la télé - 5-5, c'est un score de baby-foot, non?) est un peu plus âgée, mais pas assez, elle ne se souvient que de... la pub Nesquick. Je tenterai ma chance demain avec G. qui elle, j'en suis sûr, a dû lorsqu'elle était jeune se déhancher - je pense à Pascale Ogier dans les Nuits de la pleine lune - sur la musique minimaliste du beau Jacno (beau oui, comme David). Un synthé, une basse, une ligne mélodique... c'était ultrabasique, et en même temps si léger que ça vous rendait tout guilleret. C'était l'époque des Young Marble Giants, de Cabaret Voltaire, de Taxi Girl et donc d'Elli & Jacno... Bon, pour être franc, ce n'était pas exactement la musique que j'écoutais, j'étais encore trop rebelle - manière rock'n'roll de dire que j'étais pas dégrossi -, tout ça me paraissait un peu cucul... Si aujourd'hui ces petites ritournelles me ravissent, c'est qu'elles me rappellent furieusement que c'était aussi l'époque de mes premiers amours...

Aucun commentaire: