samedi 13 décembre 2008

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A L. qui me demandait hier de lui citer, comme ça sans trop réfléchir, les œuvres qui m’avaient le plus marqué cette année, je répondis pêle-mêle: pour les films, l’émouvant Two lovers de James Gray, l’étonnant Phénomènes de M. Night Shyamalan, ou encore l'éblouissant Christophe Colomb... de Manoel de Oliveira; pour les albums, l’élégant Rest now, weary head!... de Get Well Soon, l’entraînant Everything is borrowed des Streets, ou encore l’envoûtant Manitoba ne répond plus de Gérard Manset; mais pour les livres, il n’y en a qu’un (sachant que je n’ai toujours pas lu Contre-jour de Thomas Pynchon et que, d’une manière générale, je lis très peu de livres l’année même de leur parution), celui que je dévore en ce moment, l'"hénaurme" Jérôme de Jean-Pierre Martinet, ce livre-monstre longtemps oublié, qui vient enfin d’être réédité et dont je sais, bien que ne l’ayant pas encore terminé, qu’il va me hanter un bon bout de temps.

Sur Martinet, lire le bel article de Didier Pourquery dans Libération.

3 commentaires:

Buster a dit…

Pour l'album de Manset, je parle bien sûr du double CD avec la suite instrumentale.

le club des filles a dit…

Tiens, tu as oublié le "Darjeeling" de Wes Anderson. Redeviendrais-tu fréquentable? (encore que "Phénomènes", hum...)

Buster a dit…

Hi girls, ça faisait longtemps...
Non non, je n'ai pas oublié le Wes Anderson, je l'aime toujours, malgré la dernière partie qui est ratée (je préfère les séquences dans le train), comme j'aime aussi le Garrel, bien que les personnages aient perdu de leur intensité, ou encore le Depardon, même si je ne suis pas convaincu par son usage du scope.